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  Journalsemilitteraire

Articles avec #lectures curieuses tag

Les lois naturelles de l'enfant (Céline Alvarez)

22 Juillet 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses, #pédagogies, #Post It

Il y a longtemps que je l'ai refermé à l'heure où je m'assois devant l'écran pour enfin en parler... les articles étant nombreux à son sujet, je ne vais pas m'étaler et me contenter de quelques impressions :

- la démarche fait rêver, la lecture des activités mises en place est claire, et clairement passionnante. Convaincue de nombreux bienfaits de la pédagogie Montessori (mais pas tous, mécréante que je dois être), je me suis régalée au récit de la mise en place des ateliers.

- cette femme se drogue. Ou appartient à une secte. Ou les deux. Au début, l'introduction laisse penser qu'elle est seulement pédante, et souvent méprisante envers les enseignants, mais au fil des pages, l'évidence s'impose : il y a quelque chose, un je ne sais quoi d'indéterminé qui fait qu'on comprend pourquoi elle a suscité tant de haine et de moquerie, au-delà du mauvais esprit et du second degré qu'on peut trouver en ligne. Par exemple, elle explique à quel point le monde est meilleur grâce à un enfant éduqué selon les précepte Montessori, puisqu'on lui sourit, il sourit, et hop, sa famille rayonne et le monde est beau.

- avoir ce bouquin m'a rendue encore plus suspicieuse que je l'étais lors des portes ouvertes de la maternelle où ira mon fils à la rentrée. Pauvre instit qui l'aura en classe et me verra froncer les sourcils à tout bout de champ, j'espère que je saurai me tenir...

Pour conclure : rien de révolutionnaire si on connait déjà Montessori, mais un bouquin fouillé, dense, bourré de références pour aller plus loin, à mon avis un vrai support pour les collègues intéressés ou les curieux comme moi. A condition de respirer bien fort quand l'auteur part dans des délires pseudo-mystiques sur les enfants.

 

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Frankenstein à Bagdad ( Ahmed Saadawi)

30 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Lectures classiques

Des romans qui intriguent et qui tranchent, et s'éloignent de mes us et coutumes de lectures science-fictifs... il en manque, mais le vide se comble un peu avec Frankenstein à Bagdad.

Dans mon imaginaire collectif personnel, Bagdad, c'est les Mille et une Nuits. Je vois de trop près des visages d'expatriés qui fuient des pays où l'ambiance est la même pour oser me demander quel y est le quotidien aujourd'hui. D'ailleurs, dans ce livre, nous ne sommes pas aujourd'hui, mais en 2003, année pas forcément paisible.

 

Hadi est un vieux chiffonnier bien connu du quartier de Batawin, qui raconte à qui veut l'entendre des histoires plus abracadabrantes les unes que les autres. Pour une raison qu'il a du mal à s'expliquer lui-même, il récupère des morceaux de cadavres après des attentats et reconstitue un corps, qui s'anime une fois complet... Le Trucmuche, ainsi qu'il le surnomme, se rend chez sa voisine, la vieille Elishua, restée seule en Irak malgré l'insistance de ses filles pour l'emmener avec elles dans un pays plus sûr. Elishua Oum Daniel refuse de croire à la mort de son fils, disparu une vingtaine d'années plus tôt, et l'attend chaque jour en priant St Georges, qui a le bon goût de lui répondre à travers le vieux tableau qui le représente dans son salon. Quand la silhouette du Trucmuche se dessine dans l'encadrement de sa porte, aucun doute n'est possible : c'est bien Daniel, le revenant tant espéré !

Des meurtres inexplicables se multiplient peu après dans les rues de Bagdad. Inexplicables ? Le Trucmuche, rebaptisé le Sans Nom par la police qui le traque, a soif de vengeance pour chacun de ceux qui le composent. Problème: à chaque victime vengée, le morceau de celle-ci se nécrose et tombe...

Le parcours du Trucmuche n'est pourtant qu'une petite partie de ce roman, où on suit davantage Mahmoud, journaliste montant qui a la chance d'interviewer Hadi et d'en obtenir un enregistrement du Trucmuche. Un petit événement dans son parcours, où on le voit surtout se démener pour avoir les faveurs de la maitresse de son patron.

Les fils narratifs s'entrecroisent et rejoignent le Trucmuche pour en faire le centre complexe d'intrigues finalement simples. Dans la ville meurtrie et meurtrière, l'enjeu de chacun est de vivre au quotidien malgré les conflits, la corruption et la folie des hommes. La création du chiffonnier incarne une soif de vie et de justice, un super héros qui suscite terreur et fascination, dont la légende fait plus que le personnage, en proie lui aussi au doute.

Ce roman a un charme bien particulier, celui de la littérature qui a de la profondeur sans en avoir l'air, et inviterait presque à une deuxième lecture, plus analytique cette fois, pour approfondir les liens qui se forment entre ses composants et la métaphore de l'humanité que forme le Trucmuche.

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Ranger : l'étincelle du bonheur (Marie Kondo)

26 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Post-It, #Lectures curieuses, #Lectures d'après Minuit

On a J'ai dit "tous les livres lus cette année"... j'assume. Mal, d'accord, mais un peu quand même : j'ai vaguement lu ça.

C'est angoissant. J'ai l'impression de l'entendre ricaner à tout bout de champ. Et je vis toujours aussi bien d'être bordélique.

Promis, le prochain billet sera plus intéressant : j'ai fini Frankenstein à Bagdad malgré la chaleur, et il y a de bonnes choses à dire à son sujet.

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Citation : Les lois naturelles de l'enfant, Céline Alvarez

12 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses, #pédagogies, #Jolies phrases, #Un journal semi-littéraire

Enfin entre mes mains, ce livre qui pique ma curiosité depuis sa publication !

Pour faire bref : j'ai été formée à l'animation, puis à la formation d'animateur par un vieux de la vieille qui avait vécu mai 68 et ne jurait que Montessori. Il y a un peu plus de 10 ans, je devenais prof, je laissais derrière moi cette autre vie. Et je devins mère. Et des réflexes, et des questions sont remontées, et j'ai découvert avec plaisir et stupéfaction qu'il y avait une mode Montessori. Et comme en plus je suis enseignante, autant dire que ça méritait que j'ouvre à nouveau ce qui ressemble à un bouquin de pédagogie.

Je n'en suis qu'au début, mais la dame a commencé par me contrarier :
 

"Mais, me demande-t-on souvent, comment avez-vous fait pour obtenir, si rapidement, un accord ministériel, avec carte blanche pédagogique, du matériel onéreux et un suivi scientifique annuel des enfants ?" Ma réponse est simple : parce que rien, absolument rien, n'aurait pu me faire dévier de mon objectif.

Les lois naturelles de l'enfant, p.14

Simplicité, bonjour. Je dois faire parti de ces profs qui ont des objectifs, mais pas assez de volonté... heureusement que les premiers chapitres qui entrent dans le vif du sujet sont prometteur, car j'ai compris en quelques pages d'introduction ce qui agaçait autant nombre d'enseignants : la modestie n'est pas son fort. Mais je ne serai pas que mauvaise, je crois que je vais aimer...

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Corps désirable (Hubert Haddad)

11 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses

Je suis à peu près sûre d'avoir lu, ou au moins feuilleté, Le Nouveau magasin d'écriture, mais... je n'en retrouve pas de trace. D'où la nécessité à nouveau démontrée de tenir ce blog un peu plus à jour.

Toujours est-il que je viens de terminer Corps désirable, d'Hubert Haddad, qui m'a laissée de marbre. Oh, j'admets que l'écriture est belle, et la question soulevée intéressante : un homme subit la première greffe de corps, ou le premier corps une greffe de tête, un problème digne de roman de SF. Mais non. Une double explication à cela : les personnages trop réalistes m'ennuient souvent, et dans ce type de SF-qui-n'en-est-pas-mais-un-peu-quand-même, ils se définissent par peu d'autre chose que la question vaguement science-fictive. Et j'aime voir ce genre de question étoffée d'un univers nouveau, d'une intrigue qui se pose des questions autres...

 

A plusieurs reprises, je me suis dit que je pourrais écrire des choses vilaines sur ce texte. Et j'ai assisté à une rencontre avec l'auteur, dont la réflexion, la culture et la gentillesse m'ont subjuguée. Résultat, je vais plutôt me tourner vers Palestine, ou Premières neige sur Pondichéry, le réalisme assumé comme tel me parlera sans doute beaucoup plus.

PS : j'aime bien les jolies images de couverture, qui manque beaucoup en littérature non SFF, mais, même si ça pique un peu les yeux, ça a de l'allure, chez Zulma !

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Divergente 2 (Veronica Roth)

7 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Lectures jeunesse

Parfois la curiosité pousse et on se demande pourquoi on se fait du mal.

Car si j'avais trouvé le premier tome distrayant et convenu, le deuxième... aïe, aïe, aïe. Je conseille aux âmes sensibles aux spoilers de s'éloigner.

 

Parce que j'irai à l'essentiel : c'est le foutoir à la fin du premier tome, guerre entre faction, morts en pagaille, et historiette d'amour pleine d'espoir. Tris et son bellâtre (oui, il est passé du statut de "personnage" à celui de "bellâtre) fuyaient vers une autre faction hors des murs, je caressais le vague espoir de savoir enfin ce qu'on trouvait à l'extérieur, mais non, il faut patienter encore.

Pour résumer ? C'est le bordel. Le système des factions a fait son temps, on tente de s'allier d'un côté, de l'autre, ça se trahit, et puis en fait non, ça jouait à l'espion et hop, on redevient ami. Mais les méchants restent très, très, très méchants, au point que quand The Big Boss meurt, le 2e attend déjà la place. Le couple devient niais, à grands coups de mensonges et de pardons ("si tu risques ta vie, je te quitte. Bon, ok, si tu recommences je quitte. Bon, ok, la prochaine fois alors."), ça gémit,ça bastonne, ça gémit encore. Et cerise sur le pompon : The Révélation : si Tris est divergente, c'est à cause de l'héritage familial. Un bref instant, on aurait pu croire à une héroïne qui n'en là que par ce qu'elle est, un scandale dans ces histoires de règlements de compte familiaux.

Et chantilly sur la cerise : il parait qu'il y a un truc dehors. Waouh. En c'est dans les premières pages du 3e tome que cette héroïne qui ne se passe pas d'accumuler les poncifs se dit que tiens, en fait, elle irait bien y faire un tour.

J'y du mal à dire tout le mal que je pense de ce roman, fini en diagonale. Pour la peine, je vais aller lire le résumé de la fin, histoire de savoir où tout cela voulait en venir, à supposer que ça aille quelque ailleurs que dans le mur.

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Putain de chat (Lapuss')

4 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses, #Lectures d'après Minuit, #Post-It

Pour ne pas l'oublier quand je ferai le total des livres lus cette année :

A ce moment-là, il sera sans doute l livre le plus vite de 2017 : moins de 10 minutes en voyant large ! Mais j'ai bien ri, ce n'est pas à tous les coups face à la BD qui se veut humoristique.

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/putaindechatlapuss/

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Capitaine Futur - L'Empereur de l'espace (Edmond Hamilton)

5 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Un journal semi-littéraire, #Lectures classiques

Je ne suis pas très friande de pulps, ni de SF de l'âge d'or, et je ne suis pas sûre que j'aurais cédé à la curiosité en m'offrant un Capitaine Futur... mais... la joie des SP a oeuvré !

Capitaine Flam était l'un des héros de mon enfance. Je dis parfois que mon amour pour la SF s'est révélé avec Philip Ebly, mais le terrain avait été défriché par toute une clique d'animés du Club Dorothée, bien avant que je ne me penche sur ce qu'on trouvait en bibliothèque. Et Capitaine Flam... vraiment, je l'aimais. Au point de n'en avoir revu aucun épisode à l'âge adulte, de peur d'être déçue et de voir disparaitre la magie attachée au souvenir.

Là, par contre, découvrir les origines, ça me paraissait moins dangereux... et j'ai un peu trépigné en découvrant les deux premiers bouquins.

 

Capitaine Futur ? Ne cherchez pas. C'est lui, c'est bien lui, le Héros qu'on appelle à la rescousse, dont le seul nom suffit pour faire trembler le Vilain et le Méchant ! Ses acolytes sont les mêmes (quoi que... "le petit copain Ken" ? On le voit plus tard ?), l'ambiance délicieusement désuète, et l'humanité retient son souffle quand il arrive à son secours.

Ici, la mission est de taille (évidemment). Un mystérieux Empereur de l'espace serait à l'origine d'un virus terrible qui fait régresser ses victimes, les ramenant à leur condition simiesque ! C'est cousu de fil blanc, les rebondissements sont improbables, chaque situation désespérée se voit résolue de justesse et toujours avec panache. Le Capitaine Futur a bien conscience de son caractère exceptionnel, ses gadgets et ses fidèles amis sauront toujours le tirer d'affaire et venir à bout de l'ennemi.

Un grand moment de lecture suranné, dont je me suis délectée, autant par le plaisir des retrouvailles que pour la naïveté touchante d'un héros d'une autre époque.

 

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Barroco Tropical (José Eduardo Agualusa)

28 Décembre 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses

... ou comment apprécier un bouquin avec le sentiment de passer totalement à côté.

Prise de l'envie de lire de la SF africaine (si, si, ça existe), j'ai trouvé à deux reprises ce titre dans des bibliographies sur le sujet, trouvées sur des sites en lesquels j'ai toute confiance. Ok, l'un d'eux le présente comme fantastique plutôt que SF, mais je ne suis pas sectaire, ni attachée aux étiquettes, et le fantastique est un peu ma came aussi.

Bon.

 

Le narrateur principal, Bartolomeu, voit tomber du ciel une femme au moment où sa maîtresse, Kianda, lui annonce leur rupture définitive. Nous sommes en Angola, à Luanda, ville hallucinée et fascinante dans laquelle les personnages nous font découvrir la folie des tours à peine habitée par une population trop pauvre pour ses hauteurs, mais grouillante de vie dans ses sous-sols, ou un asile respectant les "méthodes de soins traditionnels". Au nombre de ceux-ci, l'ingestion de plumes d'ange noir. L'ange noir, fil fantastique du roman, se rappelle à nous de temps à autre... jusqu'à la révélation finale à son sujet.

Finalement, foin de fantastique, ou trop ténu pour qu'il me parle, mais un roman qui m'a absorbée et a fait vadrouiller mon esprit. Un effet de "trop réel" pour moi s'est ajouté à la lecture, le hasard faisant que je travaille cette année avec deux adolescents fraichement arrivés d'Angola, mais un plaisir gâché à double titre. Cette impression tenace d'avoir attendu l'argument fantastique sans vraiment le trouver et... la fin.

ATTENTION ! SPOILER DE LA PIRE ESPECE !

Oui, la fin. Kianda se suicide et on apprend que c'est pare qu'elle se savait condamnée. Non, mais, sans déconner ? Tout ça... pour ça ? Sachez-le, je lis de la SFF entre autre (avant tout ?) pour laisser de côté ce genre de réel ultra-glauque, et là, non, sérieusement, c'était le meilleur moyen de me laisser sur une impression de gâchis.

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Lifestyle (ou lectures morcelées)

5 Août 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses

Depuis que je suis mère, mon rapport au temps est révolutionné. Je commence tout juste à reprendre ce qui ressemble vaguement à une vie "intellectuelle" (comprendre, lire des lire, écrire des trucs en espérant qu'ils soient sensés), l'équilibre est encore difficile à trouver entre l'extase perpétuelle et le fait d'exister en tant que moi-même, mais s'esquisse doucement.

Mon temps de lecture, surtout, change. Et mes lectures aussi, de fait. A mon grand désespoir, les romans et autres fictions sont réservées aux trop courtes soirées, là où je peux me plonger plus de cinq minutes d'affilée dans quelque chose, mais, après moult réflexions et analyses, je me suis aperçus que du temps pour lire, j'en avais. Quand même. Peu. Pas pour n'importe quoi. Et qu'il était urgent que je cible mes priorités logistiques, aussi, pour en grignoter un peu plus.

Et c'est ainsi que j'ai continué à basculer du côté obscur, à savoir... celui de mes angoisses et interrogations sur le monde, et eu envie de poser la réflexion (vaste mot, ou vaste blague) plus en profondeur sur de vrais bouquins en papier plutôt que sur les sites en tout genre, foisonnants et de toutes les qualités possibles, qu'on trouve en ligne.

Ces derniers temps, j'ai donc lu :

 

 

 

Lecture faite à reculons, bien agacée par l'engouement suscité par la dame en ligne (et IRL, j'ai vu de vrais gens en parler avec des trémolos dans la voix... bon, les mêmes qui se sont retenus d'applaudir quand j'ai dit être végétarienne depuis 7 ans - sans doute la réaction que j'ai rencontrée la plus flippante depuis que c'est le cas), mais j'avais envie de savoir, et le sujet m'intéresse. Après un début agaçant où l'auteur raconte ses malheurs de pauvre petite fille riche insatisfaite, la suite est effectivement pleine de bons conseils et de choses très concrètes sur une ve plus saine. Vraiment, une lecture à conseiller pour les curieux qui commencent à se poser des questions.

 

Ensuite, des promesses de révélations :

Rien de nouveau sous le soleil, mais des anecdotes aussi amusantes que déprimantes. Oh, et l'intention de ne plus boire que du thé bio...

 

Et l'improbable :

 

Contrairement à celui de Béa Johnson, c'est parce qu'on m'en avait dit du bien que je l'ai lu, un premier contact avec l'auteur m'ayant bien refroidie (Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi, ou comment expliquer aux femmes qu'elles doivent se lever une heure plus tôt que tout le monde pour avoir une maison impeccable. Heu... WTF ?)

Un mignon livre qui rappelle les valeurs du zen et invite à profiter des siens plutôt qu'à faire le ménage. Enfin, quelque chose qui me convient.

 

Et sinon, chez moi ? C'est toujours le bordel. Mais je le vis bien.

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