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  Journalsemilitteraire

Articles avec #lectures d'apres minuit tag

Ranger : l'étincelle du bonheur (Marie Kondo)

26 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Post-It, #Lectures curieuses, #Lectures d'après Minuit

On a J'ai dit "tous les livres lus cette année"... j'assume. Mal, d'accord, mais un peu quand même : j'ai vaguement lu ça.

C'est angoissant. J'ai l'impression de l'entendre ricaner à tout bout de champ. Et je vis toujours aussi bien d'être bordélique.

Promis, le prochain billet sera plus intéressant : j'ai fini Frankenstein à Bagdad malgré la chaleur, et il y a de bonnes choses à dire à son sujet.

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Putain de chat (Lapuss')

4 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses, #Lectures d'après Minuit, #Post-It

Pour ne pas l'oublier quand je ferai le total des livres lus cette année :

A ce moment-là, il sera sans doute l livre le plus vite de 2017 : moins de 10 minutes en voyant large ! Mais j'ai bien ri, ce n'est pas à tous les coups face à la BD qui se veut humoristique.

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/putaindechatlapuss/

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Divergent (Veronica Roth)

30 Mai 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures jeunesse, #Lectures d'après Minuit

"Attends, t'as jamais lu Divergente ?"

Question posée par une élève à une autre, le jour où j'employais le mot "altruiste" pour une raison totalement oubliée aujourd'hui. C'était il y a quelques mois déjà, et un vieux post-it mental avait ressurgi, me rappelant que je le lirais sûrement un jour. Vous vous en doutez, je manque toujours de lecture. Heu... de lecture légère, en fait. De celles où on pose son cerveau pour qu'il reboote, où on sait où l'on met les pieds, bref, une bonne dystopie jeunesse un peu noire, mais pas trop quand même. Avec un poil de bluette et de bons sentiments, si possible, mais en dose limitée.

 

Bon. C'était bien ça. Pas désagréable, on comprend pourquoi ça marche, et je compte même emprunter la suite, que demander de plus ?

 

 

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Le Prince-Marchand (Poul Anderson)

3 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures d'après Minuit

Il est vilain, Nicholas van Rijn, manipulateur, adipeux et souvent à la limite du supportable. Du genre qu'on a envie de gifler ou de détester, et auquel, pourtant, on s'attache...

Il est aussi un commerçant féroce, installé dans de magnifiques bureaux du côté de Djakarta maintenant qu'il est d'un âge respectable, et ne crache pas sur un retour à l'action pur et simple. Par exemple, si la grève se déclare et menace le commerce, il n'a pas peur de prendre les commandes d'un vaisseau pour traverse la zone houleuse des Borthudiens, spécialisés dans le détournement de navires et l'asservissement de ceux qui s'y trouvent.

Après une nouvelle savoureuse de rebondissements et de rouerie à l'ancienne, on retrouve van Rijn échoué sur une planète peu familière des hommes, avec un sous-fifre et une princesse. Une virée dans l'espace qui a mal tourné et pourrait bien leur être fatal à cet endroit où la vie est apparue sans être assimilable par l'homme qui voudrait seulement digérer pour se nourrir en paix.. entre les camps de l'espèce autochtone, l'espoir d'un retour au bercail est mince, mais, bah ! qu'importe ! van Rijn a plus d'un tour dans son sac, et quand aucun remords ne les accompagne, il est permis d'y croire !

 

C'est frais, détendant, sympathique et convenu, mais ça fait du bien. Et me faire agacer par un héros, je crois que j'aime ça, quand bien même les ficelles sont grosses, l'univers et les créatures qu'on y croise font sourire (peut-être malgré elles) et l'ensemble a un côté rassurant en ces temps troublés.

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Les quinze premières vies d'Harry August (Claire North)

4 Mars 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures d'après Minuit

Après un bon moment avec Touch, il y a quelques semaines, j'ai cédé à la tentation en croisant la couverture des Quinze premières vies... . Qui a eu l'heur de répondre à mes attentes : un bon gros roman qui se dévore, sans surprise, un suspens dosé et rassurant, de ceux où on se doute que tout ne finira pas mal en se demandant quand même comment.

Quand Harry August meurt, il renait aussitôt. Même endroit, mêmes parents, un début de vie identique à ceci près que les souvenirs de la vie vécue lui reviennent, dans leurs moindres détails. Evidemment, la folie guette. C'est lors de ses 2e vie et mort qu'un début d'explication semble apparaitre, lorsqu'il parvient à prendre contact avec le mystérieux Cercle Cronus, où se réunissent plus ou moins régulièrement ses semblables Ouroboriens. Car il n'est pas seul, mais bien représentant d'une étrange espèce humaine qui ne meurt que pour revivre, encore et encore... au fil des siècles et des renaissances, la communication s'est organisée. Une fillette vient chuchoter sur un des lits de mort d'Harry que la fin du monde arrive, et de plus en plus vite. L'origine de cette accélération serait au XXe...

Moi, j'aime les histoires d'immortalité, sous toutes leurs formes, et avec cette idée de vie qui se revit éternellement (sauf accident), et nous voilà face à un classique du thème bien agréable et léger, parfait pour reposer le cerveau.

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Toute résistance serait futile (Jenny T. Colgan)

20 Juin 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Post-It, #Lectures curieuses, #Lectures d'après Minuit

Vous savez (peut-être) ce que c'est : il est tard, le temps est rare est précieux, mais on a envie d'une bonne niaiserie. Et c'est ainsi que j'ouvris Toute résistance serait futile.

Je sais comment ça continue (souvent) pour moi : je me laisse happer, je pouffe devant quelques mièvreries, éventuellement je m’attendris un peu, je finis par me dire que la chose n'est pas pour moi, mais j'en viens à bout, quand même. Et c'est ainsi que ce roman m'agaça.

 

Toute résistance serait futile (Jenny T. Colgan)

C'est vrai, je n'en attendais pas grand-chose, si ce n'est un peu de détente et de repos cérébral. Mais zut, quoi. Passé les premiers chapitres, où l'humour m'a amusée derrière les poncifs (un groupe d'universitaires brillants mathématiciens, mais déconnectés de la réalité, sont réunis pour étudier des documents ultra-secrets, Connie, le personnage principal, y retrouve un ex et se prend les pieds dans le tapis, en gros), j'ai commencé à sérieusement ronger mon frein.

Parce qu'en matière de niaiserie... ce fut un peu trop pour moi. Le farfelu s'avère un gentil E.T. c'est le coup de foudre, on lit des choses comme le fait que la bécasse agisse à cause de l'amour (la formulation m'achève), les bons sentiments et les caricatures dégoulinent, et c'est l'overdose. La "scifi lit" est une alchimie compliquée, et là, le dosage est raté et à oublier.

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All Clear, et vague retour sur Black Out (Connie Willis)

27 Octobre 2013 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures d'après Minuit

Il semblerait que je n'aie jamais parlé sérieusement de Connie Willis ici... c'est fâcheux, très fâcheux ! Heureusement qu'arrive le moment de réparer cette erreur !

Couverture     Couverture

Ce qui risque de se faire avec moult spoilers, toutes mes excuses arrivent par avance.

Pour mémoire, Connie Willis est un auteur qui a déjà reçu 7 Nebula et 11 Hugo. Oui, je sais, il y a des râleurs sur la valeur à accorder aux prix, mais excusez du peu. C'est un auteur que j'ai toujours lu avec un plaisir immense, renouvelé ici.

Black Out et All Clear sont les deux parties d'un seul et même roman, Blitz. Les historiens d'Oxford, en 2060, sont des habitués de l'enquête sur le terrain, le voyage dans le temps étant maitrisé depuis belle lurette, comme l'avaient déjà montré les délectables Sans parler du chien (mon préféré) et Le Grand Livre.

Cette fois-ci, Polly, Mérope et Michael sont partis étudier la seconde guerre mondiale. Mérope, devenue Eileen pour l'occasion, se penche sur les enfants pendant la guerre (rencontrant ainsi les affreux Hodbin dans un domaine recyclé en pensionnat), Polly se plonge dans le Blitz en devenant vendeuse dans un grand magasin, tandis que Michael se plonge dans la bataille de Dunkerque. Et... l'impensable a lieu. Les points de saut censés les ramener ne fonctionnent plus comme prévu. Michael, blessé à Dunkerque, n'est pas immédiatement rapatrié comme l'aurait vu l'habitude...

Voilà un point de départ bien classique pour une histoire de voyage temporel. Qui n'est, en réalité, pas l'objet du roman. Blitz a laissé perplexe plus d'un lecteur de SF (si je les retrouve vite, j'ajouterai des liens à cet article) car la question science-fictive n'est pas au cœur du roman. S'il fallait le ranger dans un case, je parlerais plutôt de roman historique à vague coloration SF, que je remercie vraiment de m'avoir mis Blitz dans les mains. Par moi-même, il y a peu de chance que je me plonge dans un roman qui a pour fond la 2e GM, et c'est pourtant ce que fait l'auteur ici, de manière extrêmement précise et documentée, grâce aux personnages que nous suivons sur près de 1200 pages. Le ton parfois léger des historiens, arrivés en simples spectateurs contraste avec la violence des bombardements, mais... mais cette vision nouvelle de Londres en 1941 (et de l'Angleterre, et de Dunkerque entre 1940 et 1945) fait de ce texte autre chose qu'une énième histoire de héros du quotidien en période sombre.

Connie Willis construit comme elle sait si bien le faire plusieurs fils d'intrigue, suivis par des personnages furieusement attachants au fil des (centaines de) pages. Elle joue avec le pathos pour mieux réussir à nous frémir et rendre un magnifique hommage à la Résistance et au courage britannique, dont elle donne peut-être une vision idéalisée. N'est-elle pas logique, car vu à travers les yeux des protagonistes venus la chercher ?

Faire sourire avec la guerre est possible, l'auteur l'a fait. Mais je ne la remercie pas pour autant : All Clear, au lieu de venir à bout de vilaines insomnies, m'a obligée à tourner des pages jusqu'à des heures indécentes.

Pour conclure, quelques avis : mitigés ( blog-o-livre et encore blog-o-livre, le Dragon galactique, SBM ) pas séduit du tout (le Traqueur Stellaire), aussi contents que moi ( Lelf )

PS : Je suis une flemmarde de la recherche, mais si je ne vous ai pas cités alors que vous évoquez l'un, l'autre ou les deux romans, dénoncez-vous, je vous ajoute avec plaisir !

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Quadruple assassinat dans la rue Morgue (Cécile Duquenne)

17 Octobre 2012 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures d'après Minuit

quadruple.jpgUne urgence réelle m'a fait plonger dans ma liste de trucs à lire pour y trouver ce qu'il y aurait de plus léger, voire si je n'avais pas eu la présence d'esprit de glisser un niaiserie dans le tout... je me suis donc penchée sur Quadruple assassinat dans la rue Morgue, sous-titré Les Nécrophiles anonymes.

Népomucène est un employé de la morgue plutôt asociale, mais qui sait choisir ses amis avec discernement.Tant de discernement, d'ailleurs, qu'il n'en a qu'un (bon ok, deux, si on compte Edgar, taxidermiste), mais quel ami ! Un dénommé Robert Joachim Charles-Henri de Bruyère, alias Bob, vampire de son état. Les nuits passent vite à siroter de la Jupiler et à tenter de réanimer dans chatons, entre deux obligations professionnelles pour Népomucène.

Or, quatre assassinats d'une rare sauvagerie ont lieu aux portes de la morgue... il s'avère que les victimes ne sont autre que des collègues (bien peu côtoyés) de Népomucène, qui aurait pu faire partie du nombre ! Le doute n'est pas permis, un loup-garou se laisse copieusement aller à ses instincts... il est temps d'agir pour Bob, et c'est ainsi qu'il reprend contact avec son vieil ami Basil, unijambiste accompagné d'un vampirroquet un peu trauma qui braille en boucle "Pièce de huit ! ".

Je cherchais quelque chose d'agréable et de distrayant (surtout distrayant, très distrayant, extrêmement distrayant. Vous savez, lire pour oublier ? Je trouve toujours ça plus sain que de boire), une histoire dans laquelle s'engouffrer sans avoir à réfléchir, mais suffisamment bien écrite pour la lire sans pester à chaque page. Quadruple assassinat... fut un choix idéal.

J'aurais envie d'écrire que nous sommes dans de la bit-litt à la française, parce que tout en brassant vampires/garous/émois sentimentaux (mais pas trop), on s'éloigne un peu des sentiers battus. Pas de greluche libérée-femme-forte-de-fort-caractère-à-forte-poitrine au premier plan, sur un schéma classique, des relations ambiguës entre personnages, des personnages qui ont un peu de corps justement... je n'en garderai pas un souvenir indélébile, mais ce fut fort agréable ! Et quand je pense au jeune âge de Cécile Duquenne, je me dis que je suis déjà impatiente de voir ce qu'elle écrira dans quelques années, car le tout reste très prometteur.

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Les aventures de Vicki Nelson (Tanya Huff)

10 Août 2012 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures d'après Minuit

Après l'annonce de la disparition de Roland C. Wagner, je n'était plus franchement d'humeur à avancer dans ma lecture des finalistes du prix Rosny. Ni de SF d'ailleurs, ni de n'importe quel autre bouquin qui pouvait demander la moindre connexion neuronale.

Je me suis souvenue que j'avais emprunté ceci :

Couverture

La couverture vous laisse penser qu'il s'agit d'une Nième histoire de bit-lit dont le héros est une femme d'une nature solitaire, mais au fort caractère ? Qu'elle hésitera entre deux bellâtre, avec de préférence un mort-vivant dans le lot ? Qu'un terrible monstre sèmera des victimes qui auront horriblement souffert, ou mieux, encore, que le monde serait menacé ?

Dans ce cas vous avez raison. Dès les dix premières pages, c'est confirmé.

Et vous savez quoi ?

C'est immensément reposant à lire.

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Niaiseries de fin d'année

31 Décembre 2011 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures d'après Minuit

Non, Noël n'est pas une fête joyeuse pour tout le monde, et chaque année, plus vite c'est oublié, et mieux je me porte.

Pour mieux faire passer la pillule et vraiment reposer mon cerveau, deux lectures qui sortent de mes habitudes dans ce billet.

 

Commençons avec celle suggérée par le blog de Lisbei, dans un article où elle présente son utilisation des liseuses qui s'avère exactement la même que la mienne: du gratuit, du libre de droit, et ainsi pléthore de découvertes.

Là, on peut dire que j'ai découvert. Totalement. J'avais déjà tâté du J'ai Lu Pour elle (dur), j'apprécie une bonne niaiserie de Bit-Lit de temps en temps, mais, n'était-il pas temps, pour ma culture personnelle d'enfin reprendre tout ça à la base et de lire un Harlequin, un vrai de vrai? Pour les curieux, vous pouvez toujours cliquer, il y a du choix. Mais l'eau m'avait été mise à la bouche pour celui-ci:

morsure.jpg

... La Morsure de la passion, de Michele Hauf. Toute une promesse.

Ravin est une (puissante) sorcière qui a vaincu un (puissant) vampire, Nikolaus ! Or, damned ! Nikolaus est un phénix, i.e. un uber-vampire qui renait de ses cendres ! Forcément, il est de mauvais poil après un douloureux retour à la vie et bien décidé à régler son compte à Ravin. Comme il est vraiment hors du commun, il parvient à pénétrer chez elle malgré les (puissants) sortilèges protégeant son appartement et là... paf, patafrac, l'inattendu, l'impossible, ce dont personne n'aurait pu se douter arrive: un triste accident fait boire à Ravin la moitié du philtre d'amour préparé pour le Diable (on ne rigole pas: elle lui a laissé son âme en gage et doit lui rendre trois services pour la récupérer), Nikolaus, bien décidé à se débarrasser de ravin la mord et... le philtre fait son effet. Voilà notre vampire amoureux. Voilà de folles nuits d'amour. Voilà un suspens à la limite du soutenable: malgré tout ce qui les sépare (ah oui, il y a aussi de vagues personnages secondaires vampires et loups-garou, qui s'affrontent et sont d'avis que Ravin ferait mieux de mourir), leur amour survivra-t-il à la fin des effets du philtre?

 

Ah... Contrairement à ce que je pensais, je ne me suis pas amusée à cette lecture. J'ai même joué la mauvaise élève et lu plus d'une page en diagonale. L'avantage de ce roman, c'est que même ainsi, on ne risque pas de passer à côté d'une info essentielle: c'est très pédagogique, tout est très bien expliqué, répété, et ré-expliqué, au cas où, par exemple, le lecteur distrait n'ait pas compris à quel point Nikolaus "a envie de faire l'amour à Ravin" ou à quel point cet amour est conter nature.

C'est agaçant, mais à la limite, ce n'est pas ça qui m'a réellement gêné.

Non.

Ce qui m'a mise hors de moi, c'est l'image scandaleuse de l'amour, des hommes et des femmes. En vrac:

- L'amour est une pulsion incontrôlable. Quand on tombe amoureux, on a follement envie de "faire l'amour" (oui, c'est une citation, l'expression se répète à peu près chaque page, les synonymes, c'est trop demander). Après, éventuellement, on discute, mais dans tous les cas, on a envie de faire sa vie avec l'autre et d'avoir des enfants (oui, comme ça, d'un coup, brutalement, on passe d'un fier guerrier indépendant ou d'une grande sorcière rebelle à la famille rêvée avec enfants, monospace, labrador, pavillon & co)

- Les hommes: "Seuls les idiots perdaient leur temps à réfléchir. Les vrais hommes agissaient." Ceci n'est pas une citation hasardeuse, voilà un parfait portrait des personnages masculins. Les hommes munis de neurones apprécieront.

- Les femmes: "Mais il y avait des choses qu'une femme sensée(sic) ne refusait jamais : les bouquets de roses, les bijoux hors de prix et les aventures érotiques exceptionnelles." Enjoy.

... au final, un roman totalement navrant. Même les détails amusants n'ont pas suffi à relever le tout à mes yeux (le Diable apparait sous les traits de Johnny Depp, Nikolaus est un scientifique insensible aux croix)...

D'autres avis chez Lisbei , chez Vert, chez Val, chez Gromovar, chez Cédric Jeanneret.

 

liens.jpgPour me détendre, j'ai enchainé sur de la bit-lit moins affligeante, voire même, plus consistante avec Les liens du sang de Patricia Briggs. Nous retrouvons Mercy Thompson, mécanicienne élevée chez les loups-garou car elle a la particularité d'être une changeuse, c'est-à-dire de se transformer à volonté en coyote. Son ami Stefan, vampire de son état, lui demande de l'accompagner à un rendez-vous sous sa forme animale. Là, c'est le drame : alors qu'il pensait avoir affaire à un vampire venu dans le coin sans se présenter à l'essaim (politesse élémentaire chez les vampires), il s'agit d'un démonologue, truc bien plus dangereux, pour tout le monde, humains, fays, loups-garou et vampires. Heureusement la nature bien particulière de Mercy permet d'envisager une solution.

Vite lu, ce sera vite oublié, mais au moins, je ne me suis pas agacée à chaque cliché et le rythme de l'ensemble fait que le tout se dévore vite. Et là, les neurones se reposent, sans même se révolter.

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