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  Journalsemilitteraire

Articles avec #lectures convalescentes tag

La belle fauconnière (Marion Zimmer Bradley)

3 Mars 2014 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures convalescentes

A force d'entendre le nom de ce cycle, j'avais commencé à en rassembler quelques tomes d'occasion, avec des pensées comme "vaudrait mieux l'avoir en entier, au cas où la tension serait insupportable", et "bon, c'est de la fantasy, y'a pas d'urgence". Dans le grand besoin de légèreté des dernières semaines, enfin, enfin, je me suis plongée dans la Romance de Ténébreuse, en commençant par La belle fauconnière, réputé être l'un des meilleurs (oui, je suis influençable).

Couverture

Jetez un oeil sur la couverture... ça, c'est de l'illustration qui déchire, quand même.

Dans cet univers aux allures médiévales, Romilly est porteuse du don familial qui lui permet de lier un contact étroit avec les animaux. La fortune des siens est assurée par les talents de dresseurs assurés par ce don, que Romilly pourrait exploiter à sa guise si seulement elle n'était pas une fille que son père destinait à une éducation décente et un mariage avantageux. La dureté de son caractère lui a déjà valu la perte d'un fils, préférant choisir lui-même sa vie plutôt que se la laisser dicter, et comme il y a décidément du caractère dans les enfants de la famille, Romilly n'est pas décidée non plus à se laisser faire.

Vous la voyez venir, l'histoire de jeune fille rebelle, au tempérament affirmé, qui s'enfuit et va réussir après avoir affronté moult dangers et rencontré des gens de valeur ? Pas de grande surprise dans la trame générale, mais assez de rebondissements et des personnages, certes souvent caricaturaux, mais attachants font que ça fonctionnent. Pour le coup, l'effet détente feuilletonesque est bien là mais je regrette, comme souvent dans ce type de roman, l'absence de franche nouveauté...

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Calvin & Hobbes - L'Intégrale (Bill Watterson)

26 Janvier 2014 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures classiques, #Lectures convalescentes

Je vous écris d'un moment très particulier. Figurez que je n'ai pas été assise à ce bureau, dans mon antre, depuis 11 jours exactement, suite à des aventures médicales qui m'ont immobilisée au plus profond de mon canapé, dont vous assistez par écran interposé à ma première sortie. Maintenant que mon corps va mieux, j'aimerais voir où en sont mes neurones, vu que je suis censée reprendre une activité normale sous peu.

Le moment semble donc idéal pour vanter, si besoin en est, les innombrables mérites de Calvin & Hobbes, dont on m'a offert l'Intégrale (oui, avec majuscule) lors de récentes réjouissances païennes.

Aaaahhh, Calvin & Hobbes. L'année dernière, j'avais entrepris d'en lire l'intégralité, à savoir ce que j'en trouverais à la Municipale ma voisine. Bien équipée d'ailleurs. A un ou deux tomes près, je crois que j'y étais. Mais cette fois, c'est chose sûre, et faite, sans même une impression de redite.

Imaginons qu'il y ait des profanes qui ignorent de quoi je parle. Calvin, c'est lui :

 

Cliquez pour voir la taille originale

 

Très souvent acconmpagné de son tigre Hobbes (que son entourage aveugle persiste à voir comme uen peluche), Clavin est un génie de six ans au quotidien aussi profond que drôle. Et du drôle, croyez-moi, j'en ai bien besoin.

 

 

Relire cette série m'a fait du bien, mais du bien ! Cette tranche de bonheur à l'état brut est encore disponible à quelques adresses, oublions qu'elle coûte le double en français par rapport à la VO (non, mais sans déconner ?), qu'une planche est par erreur imprimée deux fois à la suite quelque part dans le 3e tome, et que la traduction, revue, a peut-être perdu en fraîcheur, l'ambiance si particulière, les bonshommes de neige psychopathes, la persévérante Miss Wormwood, les parents cyniques et résignés de Calvin rattrapent largement ces défauts.

Pour conclure, Calvin & Hobbes, c'est bon, lisez-en. Et un lien vers le blog grâce auquel j'avais découvert cette parution, et pris l'air dégagé quelques semaines à l'avances pour dire à quel point c'était une merveilleuse idée de cadeau, parce qu'il le vaut bien.

 

Edition du 3 février : et qui a eu le Grand Prix du festival d'Angoulème ? Hum, qui, je vous le demande ? :D

 

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