Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
  Journalsemilitteraire

Articles avec #un journal semi-litteraire tag

Citation : Les lois naturelles de l'enfant, Céline Alvarez

12 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses, #pédagogies, #Jolies phrases, #Un journal semi-littéraire

Enfin entre mes mains, ce livre qui pique ma curiosité depuis sa publication !

Pour faire bref : j'ai été formée à l'animation, puis à la formation d'animateur par un vieux de la vieille qui avait vécu mai 68 et ne jurait que Montessori. Il y a un peu plus de 10 ans, je devenais prof, je laissais derrière moi cette autre vie. Et je devins mère. Et des réflexes, et des questions sont remontées, et j'ai découvert avec plaisir et stupéfaction qu'il y avait une mode Montessori. Et comme en plus je suis enseignante, autant dire que ça méritait que j'ouvre à nouveau ce qui ressemble à un bouquin de pédagogie.

Je n'en suis qu'au début, mais la dame a commencé par me contrarier :
 

"Mais, me demande-t-on souvent, comment avez-vous fait pour obtenir, si rapidement, un accord ministériel, avec carte blanche pédagogique, du matériel onéreux et un suivi scientifique annuel des enfants ?" Ma réponse est simple : parce que rien, absolument rien, n'aurait pu me faire dévier de mon objectif.

Les lois naturelles de l'enfant, p.14

Simplicité, bonjour. Je dois faire parti de ces profs qui ont des objectifs, mais pas assez de volonté... heureusement que les premiers chapitres qui entrent dans le vif du sujet sont prometteur, car j'ai compris en quelques pages d'introduction ce qui agaçait autant nombre d'enseignants : la modestie n'est pas son fort. Mais je ne serai pas que mauvaise, je crois que je vais aimer...

Lire la suite

Jolies phrases : inauguration.

16 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Jolies phrases, #Un journal semi-littéraire

Bien décidée à redonner un peu de souffle à ce blog, j'étends sa raison d'être (garder des traces de lecture, éventuellement en causer avec qui s'égare ici) et d'y ajouter des citations qui me parlent.

Et hop, inauguration, avec Ian McEwan, aux mots croisés pas plus tard que ce matin :

"En tant que lecteur, lorsque vous commencez un livre, il me semble que, sans en avoir conscience, vous recherchez une autorité. Il faut pouvoir se reposer sur l'intelligence de l'auteur. Sentir que quelqu'un a le contrôle de la situation, en est responsable, et que vous, lecteur, êtes entre de bonnes mains."

Télérama, n°3508, avril 2017

Il m'a donné envie de le lire, le bougre.

Lire la suite

Le Cyle du fandom (Richard Wolfram)

10 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Un journal semi-littéraire

Il y a quelques années, les textes réunis dans ce livre étaient introuvables. Publiés au début des années 80 dans des fanzines connus des seuls initiés, on pouvait en croiser un de temps à autre, au détour de la table d'un collectionneur repenti dans une convention, à condition de savoir ce qu'on cherchait... et Armada l'a fait. Réunir les épisodes de l'improbable Cycle du Fandom, ensemble d'aventures réjouissantes et psychédéliques imaginées par Roland Wagner pour un public averti.

Quelqu'un dont je préserverai l'anonymat m'a demandé si j'en ferais une critique. Ma réponse a dû être un "Ça ne va pas bien, non ?" car nous voilà justement face à quelque chose qui ne peut l'être. Lu, compris, à la imite, mais... critiqué ? Et quoi, encore ?

Pour vous situer la chose, il s'agit d'un ensemble de récits mettant en scène des personnages comme Superjouanne ,Michel Pagel, Joëlle Wintrebert, Francis Saint-Martin, Pascal J. Thomas et j'en passe, dont Roland C. Wagner himself. Du 100% connivence ou peu s'en faut, dont je me suis délectée du début jusqu'à la fin, que ce soit pour les anecdotes reconnues (ah, si on ne m'avait raconté Le Lecteur lors de ma première convention !), les coulisses d'une convention (en pleine apocalypse, l'organisateur est toujours là pour rappeler qu'il est temps de voter pour le Rosny), les... bref. Aussi drôle qu'émouvant au final. On en sort des étoiles souriantes plein les yeux, et des regrets en arrière-plan.

Ce bouquin est un tel jeu de connivence que je ne le conseillerais à personne du Vaste Monde Réaliste, par contre, pour les universitaires qui se pencheront un jour sur le Fandom SF français (mais si, quelqu'un le fera bien un jour. D'ailleurs, je crois savoir que c'est en cours, mais, chut...) ou les curieux qui aimeraient tâter de cette étrange entité, c'est une belle et bonne documentation.

Pour vous dire si le fandom tient du pays des fous : je viens de signer une pétition dont je n'ai rien compris à l'objet. Juste parce que j'ai confiance dans cette masse indéfinissable de lecteurs/auteurs/éditeurs/autres, et qu'il en ressortira forcément quelque chose.

Lire la suite

Lu en mars

5 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

Article qui sera potentiellement mis à jour au fur et à mesure de l'écriture (possible mais pas certaine) d'articles sur ces titres :

L'Expérienceur, de Marie-Aude et Lorris Murail. Moui. Mais bof. Il me semblait avoir écrit sur le sujet, mais je ne remets la main sur rien...

Les Papillons géomètres de Christine Luce. Une histoire de fantômes et de médium, sympathique, bien écrite, peut-être un peu trop ...

Les Morues, Titiou Lecoq. Hasard de la rencontre avec le livre, j'avais un bon souvenir de Sans la télé on ressent davantage le froid, et j'en ai tiré la même impression de lecture rafraichissante où pour une fois, on ne prend pas le lecteur pour une dinde.

Le Cid, de Corneille. Encore. Vraiment, je le déteste. J'envisage une fiche de lecture complète gratuite, résumé intégrale spécial élève flemmard sous peu.

Et dans la rubrique "feuilletages divers", je pourrais ajouter Healthy Vegan, de Marie Laforêt. Depuis le temps qu'on en entend parler ! Moralité : je vais continuer à me nourrir comme d'habitude, hein, je suis trop flemmarde pour me fournir régulièrement en ingrédient exotiques.

 

 

 

Lire la suite

Capitaine Futur - L'Empereur de l'espace (Edmond Hamilton)

5 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Un journal semi-littéraire, #Lectures classiques

Je ne suis pas très friande de pulps, ni de SF de l'âge d'or, et je ne suis pas sûre que j'aurais cédé à la curiosité en m'offrant un Capitaine Futur... mais... la joie des SP a oeuvré !

Capitaine Flam était l'un des héros de mon enfance. Je dis parfois que mon amour pour la SF s'est révélé avec Philip Ebly, mais le terrain avait été défriché par toute une clique d'animés du Club Dorothée, bien avant que je ne me penche sur ce qu'on trouvait en bibliothèque. Et Capitaine Flam... vraiment, je l'aimais. Au point de n'en avoir revu aucun épisode à l'âge adulte, de peur d'être déçue et de voir disparaitre la magie attachée au souvenir.

Là, par contre, découvrir les origines, ça me paraissait moins dangereux... et j'ai un peu trépigné en découvrant les deux premiers bouquins.

 

Capitaine Futur ? Ne cherchez pas. C'est lui, c'est bien lui, le Héros qu'on appelle à la rescousse, dont le seul nom suffit pour faire trembler le Vilain et le Méchant ! Ses acolytes sont les mêmes (quoi que... "le petit copain Ken" ? On le voit plus tard ?), l'ambiance délicieusement désuète, et l'humanité retient son souffle quand il arrive à son secours.

Ici, la mission est de taille (évidemment). Un mystérieux Empereur de l'espace serait à l'origine d'un virus terrible qui fait régresser ses victimes, les ramenant à leur condition simiesque ! C'est cousu de fil blanc, les rebondissements sont improbables, chaque situation désespérée se voit résolue de justesse et toujours avec panache. Le Capitaine Futur a bien conscience de son caractère exceptionnel, ses gadgets et ses fidèles amis sauront toujours le tirer d'affaire et venir à bout de l'ennemi.

Un grand moment de lecture suranné, dont je me suis délectée, autant par le plaisir des retrouvailles que pour la naïveté touchante d'un héros d'une autre époque.

 

Lire la suite

Lu en février

1 Mars 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

Et voilà, j'ai perdu le rythme...

Ne nous privons pas d'une petite mise à jour pour autant. En février, j'ai donc lu :

Power Patate, de Florence Servan-Schreiber. Pour se vider l'esprit, il y a la presse féminine. A sélectionner pour qu'elle ne ponce pas les nerfs, c'est fatiguant, je me lance donc dans ces bouquins qui vous promettent le bonheur (avec un grincement quand je pense au corollaire : "Vous êtes malheureux ? C'est de votre faute, le monde est fantabuleux."

Verdict ? Mouais. Il a mérite d'être beaucoup mieux écrit que d'autres niaiseries du même type, mais la multiplication des récits personnels m'agacent et je me suis clairement sentie de moins en moins concernée. C'est vrai, un petit séjour à Londres, une petite retraite en Bavière, et que sais-je encore, si faciles pour le commun des mortels...

 

Même pas pour contrebalancer, mais parce que quand même, le monde est moche, j'ai lu ça :

Tant de belles choses et de grandes idées que l'esprit critique ne peut s'empêcher de mouliner et d'apporter des bémols. Au moins, il y a de l'espoir.

Le vrai bon moment de lecture ? Les retrouvailles avec la série Kenya (les 3 derniers tomes), de Léo & Rodolphe, déjà lue et adorée :

La couverture du tome 4 ne fait pas honneur au talent de Léo, mais ce tome est mon préféré, pour cause de brontosaure. Et moi, j'aime les brontosaures.

Et enfin, une replongée dans Le Cid pour cause de boulot (quelle geignarde, cette Chimène) et une autre dans La ferme des animaux, que j'ai lu cette fois avec l'impression de le connaitre vraiment par coeur.

Lire la suite

Bilan de janvier

31 Janvier 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire, #Post-It

J'avais dit que je m'y tenais, je l'avais dit !

Puisque je l'avais dit (que je m'y tenais), me voilà faire une liste express plutôt que de beaux articles bien réfléchis. Mais déjà, c'est un mieux, non ? Et rien ne m'empêche de revenir développer le bout de gras plus tard ?

S'ajoute à ce que précède, pour le mois de janvier :

- Eloge de la transmission, Cécile Ladjali Kurt George Steiner (les initiés comprendront le lapsus... ), du bien à mon moral de professeur attaqué.

- L'Homme qui mit fin à l'histoire, de Ken Liu. Bref et beau.

- Moxyland de Lauren Beukes (relecture meilleure que la première fois, pour une chornique ailleurs)

- Autobiographie d'une fille Gaga, de Diglee. Il y a des lustres, j'aimais bien les BD à grelucherie. Soit, elle est moins bonne que d'autres, soit... je vieillis et ça m'est passé.

- La Terre bleue de nos souvenirs, d'Alastair Reynolds. Long, prenant, waouh, et le 2e tome va m'occuper encore des paires d'heures quand il reste tant d'autres choses...

- Le Cid, de Corneille. Si, si, ça compte, l'objectif de l'année étant d'atteindre les 100 bouquins, je compte TOUT. Même le clairement dédié aux élèves.

Oh, et un truc à fuir sur l'enseignement par compétences. Je ne veux même pas me souvenir du titre, ni du nom des auteurs.

 

Si je compte bien, et que j'ajoute le premier tome de l'intégrale de Calvin & Hobbes où je suis retombée, j'arrive à 11 livres pour ce mois. Pas si mal.

Lire la suite

Lu en 2016

29 Décembre 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

... au cas où le temps (mouarf !) me manque pour les chroniquer tous, je vais tenter de faire un simili-bilan, ou au moins de réveiller ma mémoire en listant ce qui m'est passé dans les mains cette année.

Techno Faerie, de Sara Doke : un bouquin grandiose, qu'il m'aura fallu du temps pour oser ouvrir. Promis, bientôt, j'essaie de poser des mot dessus, en attendant, ce sera lui qui illustrera cet article.

 

Le problème à trois corps, de Liu Cixin : un billet en projet, vient d'être terminé, et adoré.

Le fantôme qui écrivait des romans, d'Eric Sanvoisin. Moui. Brof.

Le manuscrit Robinson, de Laurent Whale : un thriller comme ce n'est pas tout à fait ma came, lui aussi très difficile à chroniquer pour causes diverses et variées extérieures au roman. j'essaierai (promis, Laurent, mais je ne sais pas encore quand...)

Futurs insolites, anthologie de nouvelles helvétiques. Chroniquées ailleurs, je m'étais promis qu'ici, et puis... tempus, traitrus.

Une histoire naturelle de dragons, et sa suite, Le Tropique du serpent, de Marie Brennan : roman victorien de fantasy dévoré, surtout le second opus. La narratrice est une femme dans un monde proche de notre XIX et part en quête de dragon dans ce qui ressemble à une Afrique fantasmée, et c'est un régal.

Lum'en, de Genefort : souvenir lointain et nébuleux... mais bon... mais vraiment flou.

Nous allons tous très bien, de Daryl Gregory (l'intention d'en parler fut forte que je pensais l'avoir fait !) : merveille de groupe de parole, où il s'avère que la folie n'a pas la forme qu'on pourrait croire.

Shikasta, de Doris Lessing, qui m'a surtout déroutée.

La lumière des morts, de Thierry Di Rollo, à peine refermée. Bam, dans la face !

Vivre la pensée Montessori à la maison, d'Emmanuelle Oppezzo. Bien sympa... pour débuter dans le questionnement, si on a à peine entendu parler de Montessori.

... et une quantité pharaonique d'albums, magazines et livres pour la jeunesse. Je crois que je pourrais vous faire une étude étayée sur l'évolution de Popi ces dix dernières années (on y a perdu, franchement, Marcel avait droit à 3 doubles pages avec plusieurs bandes en 2006, parlait correctement, et n'en plus que deux pour des phrases minimalistes aujourd'hui), sur le recyclage dans Abricot (à quelques années d'intervalle, oh, tiens, la même histoire, avec des graphismes vaguement différents...), ou le vide abyssal des scénarios dans T'Choupi. Mais je vis avec un fan, malgré tout.

Et moult livres de cuisine, aussi. Si, si, un livre de cuisine se lit, et ce qui accompagne les recettes des années 70 a de quoi laisser songeur (ah, la fameuse maîtresse de maison !).

Et tous les Galaxies parus cette année.

Et pléthore d'articles sur tout, et surtout n'importe quoi en ligne.

Finalement... je n'ai l'impression d'avoir recommencé à lire sérieusement qu'il y a quelques mois, mais en faisant ce bilan, je m'aperçois que tout n'était pas perdu !

 

PS du lendemain : des oublis !

L'épée de l'Ancillaire, suite de la Justice ;

Piège pour le Jules-Verne, de Michèle Laframboise.

Ce qui nous fait un total de 47 livres cette année. Je n'en reviens pas moi-même. Vous allez voir que je suis capable d'en ajouter d'autres...

D'ailleurs, environ 150 nouvelles pour un prix où je suis jurée. Et si j'arrêtais de ma lamenter que je n'ai pas le temps de lire ?

 

Ajout de février :

Le fantôme qui écrivait des romans d'amour, d'Eric Sanvoisin. Oublié jusqu'à ce que je retombe dessus, c'est dire s'il m'a marquée... et nous passons à 48 !

 

 

Lire la suite

Zombie Ball (Paolo Bacigalupi)

6 Novembre 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures jeunesse, #Un journal semi-littéraire

Pour une lecture inattendue, en voilà une à plus d'un titre !

Rien que le contexte. Imaginez : dédicaces aux Utopiales, je venais d'expliquer à Karim Berrouka à quel point les histoires de zombies me poncent, pour me retrouver à acheter ce bouquin dans les dix minutes qui suivent. Rien que ça, c'était inattendu. Un peu comme réussir à causer dans mon anglais ultra-rouillé à Bacigalupi pour réussir à lui dire que pour moi, La Fille-flûte est l'une des plus belle nouvelles du monde. Ce n'aurait pas été lui, je ne garantis pas que j'aurais été sensible aux arguments de l'éditrice, et de la traductrice qui a pourtant toute ma confiance quand il est question de la qualité d'un bouquin.

Double improbabilité : j'ai lu ce livre en UNE journée, UNE SEULE. Ce qui n'était pas arrivé depuis au moins mon accouchement, soit plus de deux ans maintenant. Et j'ai lu ce livre pendant les Utopiales, tandis que dans une autre vie, un festival était de loin l'endroit où je lisais le moins. Ok, il y a un lien de cause à effet : un enfant si jeune fait la sieste et se couche tôt. Et bam ! Un livre.

Si on en parlait, d'ailleurs ?

Les trois personnages principaux, Rabi, Miguel et Jo, sont un peu les ratés de l'équipe de base-ball locale, et souffre-douleurs des enfants de notables aux allures de clichés de série américaine. Ils découvrent qu'il se trame de drôles de choses à l'abattoir du coin, où travaillent l'oncle et la tante de Miguel, chez qui il vit depuis que ses parents ont été renvoyés au Mexique... au début, le temps leur manque pour creuser la question : l'oncle et la tante susmentionnés se voient dénoncés à leur tour, et dans la réalisation du plan destiné à mettre Miguel à l'abri, Rabi et lui se retrouvent à nouveau près de l'abattoir, nez à nez avec leur entraineur... devenue zombie.

Le genre à zombies me rasant sévèrement (voir plus haut), je le connais trop mal pour savoir dans quelle mesure les codes du genre sont respectés, mais on échappe ici à l'apocalypse, et ce n'est déjà pas si mal. Une vraie histoire autour, des vilains qui se voudraient subtils, des vaches zombies (un argument qui a joué en la faveur du bouquin, j'ai aimé Black Sheep), des personnages sympas... une bonne détente en littérature de jeunesse, que je vais conseiller à ma collègue doc, pour la peine.

Zombie ball par Bacigalupi

 

 

 

Lire la suite

Shikasta (Doris Lessing)

27 Octobre 2016 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire, #Lectures SFF

Puisque je vous dis que je lis ! Si, je vous le promets !

J'avais aussi promis (enfin, de manière vague et on ne sait trop à qui) que je redonnais vie à ce blog, et voilà plus d'une semaine écoulée (je n'ose aller vérifier si ce ne serait pas deux, d'ailleurs) sans article.

C'pas de ma faute. Ou pas tout-à-fait. Je lis Shikasta. D'une part, c'est un pavé (mauvaise excuse), mais d'autre part... c'est dense, très dense, et déroutant. Mais ça y est, enfin, j'ai atteint le stade de ma lecture où les pièces du puzzle s'emboitent et où je perçois la force derrière la densité...

 

 

 

 

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 > >>