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  Journalsemilitteraire

Articles avec #lectures sff tag

Divergente 2 (Veronica Roth)

7 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Lectures jeunesse

Parfois la curiosité pousse et on se demande pourquoi on se fait du mal.

Car si j'avais trouvé le premier tome distrayant et convenu, le deuxième... aïe, aïe, aïe. Je conseille aux âmes sensibles aux spoilers de s'éloigner.

 

Parce que j'irai à l'essentiel : c'est le foutoir à la fin du premier tome, guerre entre faction, morts en pagaille, et historiette d'amour pleine d'espoir. Tris et son bellâtre (oui, il est passé du statut de "personnage" à celui de "bellâtre) fuyaient vers une autre faction hors des murs, je caressais le vague espoir de savoir enfin ce qu'on trouvait à l'extérieur, mais non, il faut patienter encore.

Pour résumer ? C'est le bordel. Le système des factions a fait son temps, on tente de s'allier d'un côté, de l'autre, ça se trahit, et puis en fait non, ça jouait à l'espion et hop, on redevient ami. Mais les méchants restent très, très, très méchants, au point que quand The Big Boss meurt, le 2e attend déjà la place. Le couple devient niais, à grands coups de mensonges et de pardons ("si tu risques ta vie, je te quitte. Bon, ok, si tu recommences je quitte. Bon, ok, la prochaine fois alors."), ça gémit,ça bastonne, ça gémit encore. Et cerise sur le pompon : The Révélation : si Tris est divergente, c'est à cause de l'héritage familial. Un bref instant, on aurait pu croire à une héroïne qui n'en là que par ce qu'elle est, un scandale dans ces histoires de règlements de compte familiaux.

Et chantilly sur la cerise : il parait qu'il y a un truc dehors. Waouh. En c'est dans les premières pages du 3e tome que cette héroïne qui ne se passe pas d'accumuler les poncifs se dit que tiens, en fait, elle irait bien y faire un tour.

J'y du mal à dire tout le mal que je pense de ce roman, fini en diagonale. Pour la peine, je vais aller lire le résumé de la fin, histoire de savoir où tout cela voulait en venir, à supposer que ça aille quelque ailleurs que dans le mur.

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Merfer (China Mieville)

5 Juin 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

J'aime autant China Mieville car sa plume a l'art de surprendre. Contrepartie : j'en attends beaucoup chaque fois que je commence l'un de ses romans... et tout n'est pas le choc esthétique de Perdido Street Station ou Legationville.

 

La Merfer est une mer de rails, où les trains sont de véritables navires qui risquent la vie de leurs occupants pour la chasse ou pour l'exhume, activité lucrative qui consiste à récupérer ce qui resterait dans les épaves ou les objets abandonnés par des espèces extraterrestres. Personne ne sait vraiment quelle est l'origine de la merfer et des réseaux ferroviaires qui relient les îles que sont les villes. S'éloigner du rail hors d'un train est synonyme de mort assurée, les bestioles en tout genre grouillent, avides de chair, et le moindre lombric est assez long pour arracher la jambe du malheureux égaré.

Sham est embarqué comme apprenti médecin à bord du Medès, sous les ordres de la capitaine Picbaie qui fait partie de ces capitaines mythiques ayant une philosophie, c'est-à-dire une quête personnelle, une némésis de poils ou de chitine. Jackie la Nargue, darboune de son état (on dirait bêtement "taupe", par chez nous), aux allures Moby Dick assumées. Or, ils croisent une épave dans laquelle Sham accède à l'équivalent d'une puce qui contient des photos... dont une image de rails isolés, seuls. Aux confins du monde connu, dans une zone où personne ne s'aventure. Tout novice qu'il est, sa propre philosophie apparaît : il part en quête des descendants des conducteurs de l'épave, fasciné par ces images impensables.

Moui.

Soyons honnêtes : j'ai passé un bon moment avec ce roman, Mieville sait quand même sacrément écrire, et la traduction m'a inspiré quelques pensées admiratives. Mais... il y a un mais. Ce monde tout de rails parcouru, malgré la mythologie qui s'y associerait, m'a laissée sur ma faim. Ma crédulité ne s'est pas assez suspendue, et l'intrigue aux étapes finalement bien classiques s'est conclue un peu facilement à mon goût. Tant pis. J'attends le prochain.

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Divergent (Veronica Roth)

30 Mai 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures jeunesse, #Lectures d'après Minuit

"Attends, t'as jamais lu Divergente ?"

Question posée par une élève à une autre, le jour où j'employais le mot "altruiste" pour une raison totalement oubliée aujourd'hui. C'était il y a quelques mois déjà, et un vieux post-it mental avait ressurgi, me rappelant que je le lirais sûrement un jour. Vous vous en doutez, je manque toujours de lecture. Heu... de lecture légère, en fait. De celles où on pose son cerveau pour qu'il reboote, où on sait où l'on met les pieds, bref, une bonne dystopie jeunesse un peu noire, mais pas trop quand même. Avec un poil de bluette et de bons sentiments, si possible, mais en dose limitée.

 

Bon. C'était bien ça. Pas désagréable, on comprend pourquoi ça marche, et je compte même emprunter la suite, que demander de plus ?

 

 

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Kalpa Impérial (Angelica Gorodischer)

29 Mai 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

Le narrateur dit : à présent que soufflent les vents cléments, à présent que sont révolus les jours d’incertitude et les nuits de terreurs, à présent qu’il n’y a plus de délation, de persécution ou d’exécutions secrètes, à présent que le caprice et la folie ont disparu de l’Empire, à présent que ni nous ni nos enfants ne sommes assujettis à l’aveuglement du pouvoir ; à présent qu'un homme juste se tient sur le trône d'or et que les gens sortent de leurs maisons pour voir s'il fait beau et vaquent à leurs occupations et planifient leurs vacances et les enfants vont à l'école et les acteurs jouent leur rôle...

(Incipit)

Vous l'entendez, la voix du conteur ?

Commencer la lecture de Kalpa Impérial m'a inquiétée quelques instants. Des phrases interminables, je ne suis pas contre, mais dans la réalité concrète du quotidien, je peux être interrompue à tout moment, et s'annonçait un roman dans lequel il vaut mieux prendre le temps de se lover et de s'oublier.

 

Et ce fut le cas. J'ai tendance à penser que je n'aime pas tant que ça la fantasy, les contes me rebutent et les styles travaillés me fatiguent souvent. Mais... mais. Une ambiance de Mille et Nuits, de récits empreints de sagesse, des personnages intelligents dans des histoires épiques ou individuelles, merveilleuses sans magie... Kalpa Impérial n'est pas un roman, ni un recueil de nouvelles, mais une succession de moments dans l'histoire de l'Empire, rapportés par un narrateur qui interpelle et provoque son public. Et les phrases longues raccourcissent, se rallongent, dans un rythme qui emporte sans qu'on en ait conscience, tout à la fameuse question qui se pose avec chaque personnage : et après ? Le jeune prince se fera-t-il des amis ? Qui est cet enfant qui voyage avec la caravane ? Comment cette fille de commerçant est-elle devenue impératrice ? L'art de raconter. Il est là.

 

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After party (Daryl Gregory)

28 Mai 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

Il y a des livres qui donnent envie d'en parler. Ou alors, il y a si longtemps que je ne m'étais pas totalement laissé absorber que j'avais oublié ce sentiment d'urgence à étaler mes lectures en ligne, et ça, malgré le temps, ce salaud, qui manque toujours.

 

Une SDF découvre une drogue qui lui ouvre les Voies de la Parole divine, peu avant d'être arrêtée et internée. En manque, elle s'ouvre les veines au bout de quelques temps, des temps juste assez longs pour qu'elle mentionne le Numineux à l'une des autres patientes, pour qui une série de voyants rouges s'allument instantanément. Et pour cause. Cette drogue, elle la connait, elle la connait mieux qui quiconque pour avoir participé à son élaboration et lui devoir son propre internement... les autres membres de l'équipe à l'origine du produit avaient juré comme elle de ne jamais en divulguer la recette.

Par chance, Lyda est en voie de guérison et peut demander une sortie anticipée, à la condition de se tenir éloignée de toute substance qui pourrait gêner l'efficacité d'un traitement qu'elle ne prend pas. Traitement censé lutter contre sa schizophrénie hors du commun : un ange vit à ses côtés. Effet direct de la prise de Numineux quelques années plus tôt, lors d'une soirée qui a mal tourné. Comme les autres, elle en est ressortie accompagnée définitivement d'une présence divine, que toute la rigueur athée et scientifique du monde ne peut vaincre...

Un bon roman aux personnages tous plus atteints les uns que les autres, avec ce petit quelque chose en plus qui fait de chacun un personnage double, du suspens, de l'action, une véritable intrigue qui tient en haleine, que demander de plus ?

 

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Les Disparus du Clairedelune (Christelle Dabos)

16 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures jeunesse

A peine le premier tome refermé, l'évidence s'est imposée : il me FALLAIT la suite. Horreur : elle était empruntée à la bibliothèque où j'avais pris le premier... et c'est ainsi que je me suis retrouvée dans une situation qui s'est raréfiée ces dernières années* : j'ai couru à la librairie m'équiper.

 

Lire les deux à la suite m'a laissé un sentiment de gloutonnerie. J'ai tourné les pages, lu, vite, pour SAVOIR. Car, sachez-le, justement, j'ai compris que j'avais un peu perdu de vue l'essentiel dans mes lectures et ce qui peut m'y plaire, et finalement, même si les ficelles sont classiques et que l'ensmble obéit à des recettes connues, il faut se rendre à l'évidence, ces recettes fonctionnent.

Je ne vous raconterai car il est hors de question de spoiler, mais me voilà à ronger mon frein en attendant le prochain (et dernier ?) opus de la série. Ou allez, si, un tout petit peu : on prend le même plaisir à se lover dans cet univers qui se développe et fait du bien, à retrouver les personnages qui continuent à se découvrir et les secrets qui se révèlent progressivement, avec l'art des informations distillées juste comme il le faut. On parlait de recette, le dosage est juste, la cuisson parfaite, et la matière première de qualité.

 

* Pardon, amis libraires, ce n'est pas faute de vous aimer, mais la congruence de carences de temps et d'argent qui me font moins vous fréquenter, et un équipement conséquent en festival et par ailleurs...

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Les fiancés de l'hiver (Christelle Dabos)

11 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures jeunesse

Voilà un titre que j'aurais pu (dû ?) lire bien plus tôt. Au point que sa lecture est devenue urgente quand j'ai appris que l'auteur n'était autre que l'une des invitées de la prochaine de Convention, gage s'il en est que le bouquin doit valoir d'être ouvert.

 

Ophélie est une Animiste, ce qui signifie qu'elle appartient à une famille douée pour se lier avec les objets, et sait les lire. Comprenez par-là qu'elle peut accéder à leur histoire, et donc à celle de ceux qui les ont eus entre les mains. De plus, elle a la particularité de pouvoir passer les miroirs pour se rendre d'un lieu à l'autre.

Dans cette société matriarcale, les Doyennes décident des unions à venir et ont choisi pour elle un fiancé qu'elle ne peut refuser cette fois. Un homme d'une autre arche, un homme du Pôle, leur union scellera le lien entre leurs familles... et Ophélie ne peut que garder ses réticences pour elle. Or, Thorn, le fiancé en question, fait sensation par sa goujaterie et son indifférence dans une société aux allures victoriennes, et le voyage vers la nouvelle demeure d'Ophélie augure d'une vie bien problématique...

Il y a des recettes qui marchent, et Christelle Dabos a su en trouver une : un univers créatif, de la magie sans en abuser, des personnages mystérieux et des rebondissements à tout va. On croit connaitre les ficelles, mais quand elles disparaissent, le doute n'est plus permis, voilà du bon, le page turner est efficace et jouissif, et on en redemande.

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Le Cyle du fandom (Richard Wolfram)

10 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Un journal semi-littéraire

Il y a quelques années, les textes réunis dans ce livre étaient introuvables. Publiés au début des années 80 dans des fanzines connus des seuls initiés, on pouvait en croiser un de temps à autre, au détour de la table d'un collectionneur repenti dans une convention, à condition de savoir ce qu'on cherchait... et Armada l'a fait. Réunir les épisodes de l'improbable Cycle du Fandom, ensemble d'aventures réjouissantes et psychédéliques imaginées par Roland Wagner pour un public averti.

Quelqu'un dont je préserverai l'anonymat m'a demandé si j'en ferais une critique. Ma réponse a dû être un "Ça ne va pas bien, non ?" car nous voilà justement face à quelque chose qui ne peut l'être. Lu, compris, à la imite, mais... critiqué ? Et quoi, encore ?

Pour vous situer la chose, il s'agit d'un ensemble de récits mettant en scène des personnages comme Superjouanne ,Michel Pagel, Joëlle Wintrebert, Francis Saint-Martin, Pascal J. Thomas et j'en passe, dont Roland C. Wagner himself. Du 100% connivence ou peu s'en faut, dont je me suis délectée du début jusqu'à la fin, que ce soit pour les anecdotes reconnues (ah, si on ne m'avait raconté Le Lecteur lors de ma première convention !), les coulisses d'une convention (en pleine apocalypse, l'organisateur est toujours là pour rappeler qu'il est temps de voter pour le Rosny), les... bref. Aussi drôle qu'émouvant au final. On en sort des étoiles souriantes plein les yeux, et des regrets en arrière-plan.

Ce bouquin est un tel jeu de connivence que je ne le conseillerais à personne du Vaste Monde Réaliste, par contre, pour les universitaires qui se pencheront un jour sur le Fandom SF français (mais si, quelqu'un le fera bien un jour. D'ailleurs, je crois savoir que c'est en cours, mais, chut...) ou les curieux qui aimeraient tâter de cette étrange entité, c'est une belle et bonne documentation.

Pour vous dire si le fandom tient du pays des fous : je viens de signer une pétition dont je n'ai rien compris à l'objet. Juste parce que j'ai confiance dans cette masse indéfinissable de lecteurs/auteurs/éditeurs/autres, et qu'il en ressortira forcément quelque chose.

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Capitaine Futur - L'Empereur de l'espace (Edmond Hamilton)

5 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures curieuses, #Un journal semi-littéraire, #Lectures classiques

Je ne suis pas très friande de pulps, ni de SF de l'âge d'or, et je ne suis pas sûre que j'aurais cédé à la curiosité en m'offrant un Capitaine Futur... mais... la joie des SP a oeuvré !

Capitaine Flam était l'un des héros de mon enfance. Je dis parfois que mon amour pour la SF s'est révélé avec Philip Ebly, mais le terrain avait été défriché par toute une clique d'animés du Club Dorothée, bien avant que je ne me penche sur ce qu'on trouvait en bibliothèque. Et Capitaine Flam... vraiment, je l'aimais. Au point de n'en avoir revu aucun épisode à l'âge adulte, de peur d'être déçue et de voir disparaitre la magie attachée au souvenir.

Là, par contre, découvrir les origines, ça me paraissait moins dangereux... et j'ai un peu trépigné en découvrant les deux premiers bouquins.

 

Capitaine Futur ? Ne cherchez pas. C'est lui, c'est bien lui, le Héros qu'on appelle à la rescousse, dont le seul nom suffit pour faire trembler le Vilain et le Méchant ! Ses acolytes sont les mêmes (quoi que... "le petit copain Ken" ? On le voit plus tard ?), l'ambiance délicieusement désuète, et l'humanité retient son souffle quand il arrive à son secours.

Ici, la mission est de taille (évidemment). Un mystérieux Empereur de l'espace serait à l'origine d'un virus terrible qui fait régresser ses victimes, les ramenant à leur condition simiesque ! C'est cousu de fil blanc, les rebondissements sont improbables, chaque situation désespérée se voit résolue de justesse et toujours avec panache. Le Capitaine Futur a bien conscience de son caractère exceptionnel, ses gadgets et ses fidèles amis sauront toujours le tirer d'affaire et venir à bout de l'ennemi.

Un grand moment de lecture suranné, dont je me suis délectée, autant par le plaisir des retrouvailles que pour la naïveté touchante d'un héros d'une autre époque.

 

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Le Prince-Marchand (Poul Anderson)

3 Avril 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures d'après Minuit

Il est vilain, Nicholas van Rijn, manipulateur, adipeux et souvent à la limite du supportable. Du genre qu'on a envie de gifler ou de détester, et auquel, pourtant, on s'attache...

Il est aussi un commerçant féroce, installé dans de magnifiques bureaux du côté de Djakarta maintenant qu'il est d'un âge respectable, et ne crache pas sur un retour à l'action pur et simple. Par exemple, si la grève se déclare et menace le commerce, il n'a pas peur de prendre les commandes d'un vaisseau pour traverse la zone houleuse des Borthudiens, spécialisés dans le détournement de navires et l'asservissement de ceux qui s'y trouvent.

Après une nouvelle savoureuse de rebondissements et de rouerie à l'ancienne, on retrouve van Rijn échoué sur une planète peu familière des hommes, avec un sous-fifre et une princesse. Une virée dans l'espace qui a mal tourné et pourrait bien leur être fatal à cet endroit où la vie est apparue sans être assimilable par l'homme qui voudrait seulement digérer pour se nourrir en paix.. entre les camps de l'espèce autochtone, l'espoir d'un retour au bercail est mince, mais, bah ! qu'importe ! van Rijn a plus d'un tour dans son sac, et quand aucun remords ne les accompagne, il est permis d'y croire !

 

C'est frais, détendant, sympathique et convenu, mais ça fait du bien. Et me faire agacer par un héros, je crois que j'aime ça, quand bien même les ficelles sont grosses, l'univers et les créatures qu'on y croise font sourire (peut-être malgré elles) et l'ensemble a un côté rassurant en ces temps troublés.

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