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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 20:16
Ceci n'aura pas grand-chose à voir avec une critique, une chronique, ni un "résumé complet". Autant que l'aflux de visiteurs que me vaudra le titre le sache tout de suite: j'ai bien conscience que, comme pour Virus LIV3 ou Simple, j'aurai pléthore de collégiens en quête de travail tout près et prémâché... ce qui me fait bien rigoler chaque fois que je consulte la provenance de qui vient me dire bonjour.
Pour quoi écrire sur ce livre alors, si je ne mets pas d'informations utiles pour le pauvre élève en déroute, se demandera-t-il? Parce que, mon cher, j'ai bien envie de garder une trace de ce bouquin avant de l'oublier. mais juste une trace, hein, pas la fiche de lecture clé en main. Et puis, sait-on jamais? Peut-être parce qu'un vrai curieux qui se demande si lire ce livre vaut le coup arrivera ici.
Je peux lui répondre tout de suite: à mon avis très humble, non.
Bon, ce n'est pas si affreux que cela non plus. Mais... je n'ai franchement pas aimé. J'avais un souvenir plutôt agréable de l'Inconnu du Donjon, du même auteur, mais des plus flous, et je serais bien en peine de résumer l'histoire. Peut-être les circonstances de la lecture y ont-elles été pour quelque chose, j'avais un peu d'autres choses en tête à ce moment là. Qui ne m'avaient toutefois pas empêché de lire Le Fléau, de l'adorer, et même de m'en souvenir.
Le crâne percé d'un trou, donc. Nous retrouvons Garin, brave adolescent du Moyen Age, qui arrive au Mont Saint Michel où il obtient un poste de scribe. Bien évidemment, des trucs louches se profilent, cette fois sous la forme de disparition de reliques et de morts mystérieuses. Quoi? Ciel? Serait saint-Aubert qui se manifeste? Je laisse là le suspens.
Beaucoup reprochent à Brisou-Pellen le côté "littérature de commande" de ses romans, qui ne m'avait pas sauté aux yeux lors de ma précédente lecture de l'auteur. Cette fois... j'ai complètement compris. La narration interne alterne de belles descriptions documentées du Mont Saint Michel, et de longs monologues internes ("quoi? avait-il bien entendu? ce serait donc Untel? Mais si machin avait dit ça au sujet de Duchnok, alors..." et j'en passe), où on trouve de temps à autre un cadavre, un dialogue, un portrait de personnages.
Bref un roman particulièrement décevant. Un avantage toutefois: il se lit d'une traite dans le bus, même quand on s'interrompt pour séparer une bagarre avant de se faire insulter. 

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