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  Journalsemilitteraire

Mise à jour...

12 Mai 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

A ma très grande honte, je me décide à faire ce que je repoussais en me disant que je finirai bien par prendre le temps de me mettre à jour... Mais décidément, ce ne sera pas le cas de sitôt, ce qui veut dire que mes impressions de lecture (voire, mes souvenirs!) seront beaucoup trop loin pour faire quelque chose de correct!

Voilà donc un récapitulatif absolument simplissime de mes lectures de ces dernières semaines... avec des commentaires dont je m'excuse déjà de la pauvreté!


Il y a donc eu Le Baron rouge sang, de Kim Newman. Une digne suite d'Anno-Dracula, où le style toujours aussi "néo-gothique" laisse rêveur, donnant l'impression de lire un roman datant du début du siècle. L'univers est toujours aussi fort, même si j'ai regretté le trop grand nombre de bataille aérienne. Dont la présence est logique au vu de l'intrigue et de la toile de fond, à savoir la première Guerre Mondiale, c'est juste que ce n'est pas trop ma tasse de thé! Néanmoins un moment de plaisir, je garde au chaud dans ma bibliothèque Le Jugement des larmes pour plus tard.



Peu après (ou avant, quand je vous dis que la sénilité me guette), il y eut Kirinyaga, de M.Resnick... Complètement

autre chose. Une claque magistrale, même.
Dans un futur éloigné, un projet mondial permet aux utopistes de créer le monde de leur rêve et d'y vivre. Ainsi naît Kirinyage, l'utopie Kikuyu, dans un désert fidèle au Kenya et sans contact avec la terre d'origine. Chaque chapitre a des allures de conte africain, que ce soit dans le ton ou dans l'action... mais aucun n'en est vraiment un. Car le fantôme des origines et du monde alentours plane, même si aucun contact n'est censé se faire...
Un roman fabuleux, vraiment, qui confronte le réalisme de l'utopie aux refus de voir évoluer le monde. Le personnage principal suscite à la fois sympathie et répulsion, accroché à des traditions qui n'ont plus de raisons d'être, il inspire de la sympathie, mais obtus dans des jugements injustes, il rappelle plutôt les dictatures qui ont vécu dans la société qu'il rejette...



Un autre changement de registre: Omale, de Laurent Genefort. Plongée dans plusieurs de ses romans pour le prochain Géante Rouge, Omale, est le premier que j'ai lu de cet auteur.
Je ne pense pas que c'est celui que je chroniquerai. Bon, c'est un roman d'aventures bien sympa, qui se lit facilement (des inconnus sont tous conviés à un même voyage, chacun porteur d'une coquille d'oeuf... Mais pourquoi donc?), plein de rebondissements... mais j'avoue que je ne sauais qu'en dire.
Une bonne lecture de détente. Tout simplement.








Une lecture délicieuse a suivi: il s'agit de La Voleuse d'hommes de Margareth Atwood.
Décidément un auteur que j'aime beaucoup, et qui parvient à écrire sur des sujets auxquels je ne m'intéresse absolument pas, et à me passionner néanmoins! C'est ce qu'elle a réussi avec ce roman: trois femmes se retrouvent une fois par mois pour un déjeuner. Peu de choses les lient, mais l'une est de poids: la vie de chacune a été brisée par Zénia, une mangeuse d'hommes aujourd'hui disparue.
Sauf que. La morte entre un midi dans le restaurant où elles se retrouvent ce jour-là.
Je ne sais s'il y a du suspens dans ce roman (l'action est lente), mais... Atwood parvient à créer une réelle impatience à connaître ce qui va suivre, tout en prenant le temps de présenter les personnages. Le passé de chacune arrive en son temps, construit, complet, dans des portraits chaque fois différents... à lire, vraiment.



Certains préfèrent une bonne cuite, en ce qui me concerne, je préfère les romans où je peux me noyer. Peut-être parce que je ne bois pas, mais du coup, quand ça va mal, je vais me consoler chez Diana Gabaldon. Du rythme, de l'action, de l'histoire, de l'humour (enfin, le genre d'humour dont je me passerais, mais puisque je vous le dis! C'est comme la picole, il faut bien quelques renvois!), l'impression que le monde va mieux. Et après un vague sentiment de honte (ah, tout ce que j'aurais pu faire de mieux!), mais pas vraiment de regrets.



Enfin, la dernière lecture en date: La Dahlia Noir, d'Ellroy.
Les polars ne sont pas trop mon truc, mais depuis le temps que j'entendais parler de
celui-là, je n'ai pas hésité en l'apercevant à la Médiathèque du coin. Je confirme: les polars, ce n'est pas trop pour moi, et me voilà bien ennuyée pour résumer quoi que ce soit sans dévoiler l'intrigue.

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olivia 23/05/2008 17:53

slt,c sympa d'avoir donner de tes news.... ça me donne des envies de lecture!biz à toi et bon courage

Angua 23/05/2008 20:07


Merci ! ;)


clochette 14/05/2008 23:12

Je suis ravie de découvrir ton blog que je prendrai le temps de venir consulter plus longuement, je suis ravie que nous soyons voisines moi qui avais l'impression que les bloggeuses étaient soit de l'ouest soit du sud de la France ! A bientôt.

Angua 15/05/2008 00:18


Merci! J'avoue que ça me fait très plaisir à moi aussi d'enfin découvrir une bloggeuse du coin!