Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
  Journalsemilitteraire

Les quinze premières vies d'Harry August (Claire North)

4 Mars 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF, #Lectures d'après Minuit

Après un bon moment avec Touch, il y a quelques semaines, j'ai cédé à la tentation en croisant la couverture des Quinze premières vies... . Qui a eu l'heur de répondre à mes attentes : un bon gros roman qui se dévore, sans surprise, un suspens dosé et rassurant, de ceux où on se doute que tout ne finira pas mal en se demandant quand même comment.

Quand Harry August meurt, il renait aussitôt. Même endroit, mêmes parents, un début de vie identique à ceci près que les souvenirs de la vie vécue lui reviennent, dans leurs moindres détails. Evidemment, la folie guette. C'est lors de ses 2e vie et mort qu'un début d'explication semble apparaitre, lorsqu'il parvient à prendre contact avec le mystérieux Cercle Cronus, où se réunissent plus ou moins régulièrement ses semblables Ouroboriens. Car il n'est pas seul, mais bien représentant d'une étrange espèce humaine qui ne meurt que pour revivre, encore et encore... au fil des siècles et des renaissances, la communication s'est organisée. Une fillette vient chuchoter sur un des lits de mort d'Harry que la fin du monde arrive, et de plus en plus vite. L'origine de cette accélération serait au XXe...

Moi, j'aime les histoires d'immortalité, sous toutes leurs formes, et avec cette idée de vie qui se revit éternellement (sauf accident), et nous voilà face à un classique du thème bien agréable et léger, parfait pour reposer le cerveau.

Lire la suite

Lu en février

1 Mars 2017 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

Et voilà, j'ai perdu le rythme...

Ne nous privons pas d'une petite mise à jour pour autant. En février, j'ai donc lu :

Power Patate, de Florence Servan-Schreiber. Pour se vider l'esprit, il y a la presse féminine. A sélectionner pour qu'elle ne ponce pas les nerfs, c'est fatiguant, je me lance donc dans ces bouquins qui vous promettent le bonheur (avec un grincement quand je pense au corollaire : "Vous êtes malheureux ? C'est de votre faute, le monde est fantabuleux."

Verdict ? Mouais. Il a mérite d'être beaucoup mieux écrit que d'autres niaiseries du même type, mais la multiplication des récits personnels m'agacent et je me suis clairement sentie de moins en moins concernée. C'est vrai, un petit séjour à Londres, une petite retraite en Bavière, et que sais-je encore, si faciles pour le commun des mortels...

 

Même pas pour contrebalancer, mais parce que quand même, le monde est moche, j'ai lu ça :

Tant de belles choses et de grandes idées que l'esprit critique ne peut s'empêcher de mouliner et d'apporter des bémols. Au moins, il y a de l'espoir.

Le vrai bon moment de lecture ? Les retrouvailles avec la série Kenya (les 3 derniers tomes), de Léo & Rodolphe, déjà lue et adorée :

La couverture du tome 4 ne fait pas honneur au talent de Léo, mais ce tome est mon préféré, pour cause de brontosaure. Et moi, j'aime les brontosaures.

Et enfin, une replongée dans Le Cid pour cause de boulot (quelle geignarde, cette Chimène) et une autre dans La ferme des animaux, que j'ai lu cette fois avec l'impression de le connaitre vraiment par coeur.

Lire la suite