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  Journalsemilitteraire

Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour? (G.Perec)

14 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures curieuses

perec.jpgEn ce jour où j'ai découvert Montmartre, je me sens tout à fait d'humeur à parler de cette petite merveille OuLiPienne lue il y a déjà quelques semaines...

Car c'est une merveille, une pure. Pas vraiment impossible à résumer (une bande de copains, qui n'est pas sans évoquer celle de Romain Rolland, cherche un moyen d'éviter à l'ami de l'un d'entre eux de partir faire la guerre en Algérie), mais s'attarder sur l'intrigue n'a que peu d'intérêt. En effet, c'est la langue qui est à la fête ici: chaque phrase est truffée de figures de style, plus jubilatoires les unes que les autres, qui font d'un sujet qui aurait pu être sérieux une vaste blague potache, drôle, et d'une niveau aussi élevé qu'amusant.

J'ai ri et savouré chaque ligne. Il faut se plonger dans Pérec, plusieurs fois pour goûter les différentes cordes qu'il a à son arc, et celui-là me parait tout indiqué par se faire un aperçu d'embryon d'idée de ce que peut créer l'OuLiPo. Le dire est un truisme, mais l'Ouvroir fait de la littérature un jeu, un jeu parfois sérieux, mais le sentiment de plaisir ludique ne m'a lachée à aucun moment avec Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour? Le titre était prometteur, et la promesse tenue!


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Le Pistolero (S.King)

13 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

Encore une fois, la critique ne sera pas terrible... à croire que j'ai décidément du aml à trouver quoi me mettre sous la dent.
Ceci dit, c'est un peu vrai en ce moment. Depuis que le librairie SFF où j'avais mes habitudes a fermé, j'ai du mal à trouver de vraies bonnes lectures qui correspondent exactement à ce que j'attends, où moment où je l'attends...

undefinedUn soir de fatigue physique et intelectuelle (une veille de grippe très exactement), je cherchais un truc léger mais pas trop. Oui, parce que Sire Cédric, ça va une fois de temps en temps, mais je ne pouvais pas déjà retomber si bas. 
L'auteur léger qui me fait toujours du bien et que je trouve presque toujours bon, c'est Stehphen King. un peu comme Pratchett, j'y vois une valeur sûre, de confiance. Et puis, divers fora présentent La Tour sombre  comme l'apothéose de son travail, ce que l'auteur confirme dans une de ces préfaces chiantes dont il a le secret.

Et ben...

Si je m'étais attendue à ça...

Je m'attendais à un truc vaguement matiné de fantasy, avec des clins d'oeil à d'autres oeuvres. C'est le cas pour les deux.
Mais je m'attendais aussi à son style palpitant, rythmé, qui termine chaque chapitre par une chute digne des meilleurs novelistes, du mystère, des personnages simples mais clairs.... que nenni.
Je me suis royalement fait ch... . Le Pistolero traverse un désert pour tuer l''Homme en noir. Qui? Pourquoi? Rien n'est très clair, mais la traversée du désert est là dans tous les sens du terme. Pourtant il se passe un truc intéressant une fois de temps en temps (mais pourquoi que le petit garçon vient de notre univers à nous?), mais d'explication, point.

J'ai ressenti ce qui me gene souvent dans l'heroic fantasy: la grande question. mais bon sang, qu'est-ce que j'en ai à faire de cet univers qe je ne connais pas, sr lequel on s'acharne à me raconter des intrigues de cours sans intérêt qui auraient tout aussi bien pu se passer ailleurs? Au moins dans un passé reconstruit ou dans un futur qui ouvre des perspectives?

Bref, je n'ai pas aimé Le Pistolero. Et pas seulement à cause de la fièvre.

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Futilités chronophages

13 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

Bon, voilà que grâce à CogitoRebello et Algernon, j'ai été tagguée à mon tour...

Pour une fois, je vais donc faire un article hors sujet, avec un semblant d'organisation. Histoire que tout le monde s'y retrouve, à commencer par ceux et celles que je vais tagguer moi maintenant. 

Mais qu'est-ce donc que cette histoire de tag?

C'est très simple.
Vous avez un blog, sur lequel vous papotez innocemment, quand vous en trouvez le temps. La vie est belle, des gens passionnants vous parlent, vous allez visiter d'autres blogs vous aussi, bref, les joies de la blogosphère.
Puis un jour... patatras!
Vous voilà taggué.
C'est-à-dire tenus de donner 6 informations sans importance sur vous.
Et de condamner 6 nouveaux bloggeurs à faire de même.
En n'oubliant pas, bien sûr, de mentionner ceux qui sont à l'origine de votre propre dénonciation...

Mais pourquoi donc le fais-je?

Rie n'y oblige personne, surtout ceux qui, comme moi, ont tendance à sentir leurs poils se hérisser quand il est question de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une chaîne.
Mais là, point question de pourrir des boîtes mail. Juste de faire connaître son blog, s'attirer les bonnes grâces d'un peu plus de visiteurs

Ceci dit, je ne vas pas non plus tout faire complètement.

Pour une raison simple: je suis loin d'être une accro du net... et si des blogs, j'en connais et en visite régulièrement un certain nombres, c'est dans le plus grand anonymat pour la plupart! C'est l'occasion de faire connaissance, me direz-vous peut-être. Certes. Mais ce sont des blogs déjà très fréquentés, du coup... déjà taggés.

Du coup, je vais prospecter. Et tagguer au fur et à mesure que je trouverai d'innocentes personnes qui bloggaient paisiblement dans leur coin...

Et ces six futilités à mon sujet?

Voilà, voilà, on y vient. Mais ce ne fut pas chose facile de choisir, d'autant plus que je souhaite garder un certain anonymat.

1) Je suis maniaco-bordélique. C'est-à-dire? J'aime ranger, trier, classer, que les choses soient bien en ordre, mais VRAIMENT bien en ordre. Du coup, plutôt que de mal ranger et vite, j'entasse et pratique le classement par strates aléatoire en attendant le jour où enfin, je pourrai consacrer le temps mérité à ce qui tiendra alors de l'archéologie.

2) Je rêve d'être capable de me lever tôt un jour où je ne travaille pas. Mais c'est une utopie.

3) J'aime lire une Bonne Merde quand mon cerveau est fatigué. (mais je crois me souvenir que ceci n'est pas une révélation...)

4) J'aime le calme et le silence... Mais je suis fan de punk des années 80/90. Les Béruriers Noirs, Ludwig von 88, etc... je tuerais pour les voir sur scène.

5) J'ai une hypertrophie des cornets naseaux. Si, ça existe, et non, c'est pas grave. Mais toute ma vie, j'éternuerai dès qu'il y aura de la poussière, du poil de chat, de l'humidité, que sais-je encore d'un peu irratant, ce qui provoquera tjs des "tu t'enrhumes"/"t'es allergique"... Au bout de 28 ans, je commence à trouver ça pénible. Alors, laissez-moi éternuer en paix, merci.

6) Je procrastine tjs avec plaisir et regret...


Et les taggués à venir?

Ils arriveront au fur et à mesure! J'éditerai, et puis c'est tout.

La première sera Pimprenelle...
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Simple (Marie-Aude Murail)

6 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures jeunesse

Contrairement au précédent, ce fut une extraordinaire surprise que ce roman. Je connaissais seulement 2 ou 3 romans du même auteurs qui avaient été loin de me convaincre, que je rangeais vaguement dans une catégorie de "romans pour la jeunesse pour lesquels je suis trop vieille". Trop vieille pour y trouver de l'intérêt.

Et puis, Simple. Il s'agit de l'histoire de deux frères, l'un de 17 ans responsable de l'autre, 22, mais déficient mental et incapable d'autonomie. Une mère morte, un père rejetant le crétin, comme simple.JPGsouvent dans ces cas-là. 
J'avais un peu de réticence à commencer Simple . Mes maigres expériences auprès d'handicapés adultes m'ont surtout appris qu'ils n'avaient rien à voir avec le visage qu'on leur donne dans les fictions, souvent pathétique et totalement improbable. Je n'en connais pas assez sur le sujet pour savoir si le personnage de Simple l'est, probable. Mais il y a quelque chose.
Les deux frères donc, se lancent dans une collocation pour pouvoir rester ensemble et éviter l'institution à Simple, collocation ave rencontres, tranches de vie, premières amours... et un roman magnifique. Vraiment. Peut-être étaient-ce les dernières poussées de fièvre qui m'ont fait m'y accrocher, car maintenant que je suis lucide et bien réveillée, je me souviens que je n'aime pas trop les histoires joliettes, mais je n'ai pas laché ce roman jusqu'à sa dernière page.
L'histoire, les histoires sont belles. Et l'auteur n'est pas dupe du côté peut-être un peu trop rose (mais pas tant que ça!) que prennent les évènements, faisant avouer à un eprsonnage que "l'amour, c'est toujours tartignolle".
L'art de ce roman est de ne pas l'être tant que ça. Alors que le pari était risqué, entre un Simple qui joue aux Playmobil avec Monsieur Pinpin et un Kléber de 17 ans en pleine excitation hormonale. Et au final, ce livre est un grand moment de bonheur.
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Une carrière de rêve pour Anastasia (L.Lowry)

6 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures jeunesse

L'avantage d'avoir la grippe (ou une cousine, puisque dixit le médecin, c'est presque pareil, mais je ne toussais pas), c'est que je me plonge plus volontiers dans des lectures légères. Enfin, volontiers ou par obligation, et pas les premiers jours.

anastasia.JPGJ'ai donc lu Une carrière de rêve pour Anastasia. Pour moi, Lois Lowry était un auteur de confiance, l'auteur du magnifique Passeur, roman pour la jeunesse qui aurait pu être tout public et qui mérite vraiment d'être connu plus qu'il ne l'est. Même si le personnage d'Anastasia appartient à une série, je me disais qu'il y aurait sans doute de bonnes choses chez cette héroïne de 13 ans trop grande, trop maigre, mal coiffée, bref, tout aussi héroïne de 13 ans qu'il est possible de l'être dans une forme de romans que je fuis habituellement.
Mais non.
Peut-être est-ce la faute de la traduction, j'ai du mal à croire qu'une gamine de 13 qui répète "scoubidou" à chaque phrase soit hyper à la mode.
Du mal à croire qu'une librairie vive sans vendre de livres. 
Du mal à croire que ce roman ait été publié en Ecole des loisirs, même si j'ai déjà lu de Bonnes Merdes (et des mauvaises) chez eux.

Bref, rien d'exceptionnel. En période de lucidité totale, je pense que je ne l'aurais même pas fini. Mais c'est une autre joie de la grippe: s'acharner à finir ce que j'y commence, juste pour le plaisir de me dire que j'arrive à lire. 
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Un chapeau de ciel (T.Pratchett)

3 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

chapeau.jpgDepuis que je le sais malade, ouvrir un roman de Pratchett me procure une sensation nouvelle. Je sais qu'ils sont maintenant en nombres potentiellement limités. Certes, je ne viens pas de le découvrir; mais c'est un peu comme s'il avait déclaré qu'il arrêtait d'écrire: je me dis qu'il faut d'autant plus savourer chaque page...

Un chapeau de ciel suit Les ch'tits hommes libres, dans une série de romans destinés à la jeunesse un peu en marge des Annales du Disque-monde. On y retrouve Tiphaine Patraque, jeune sorcière qui part maintenant en apprentissage, et surtout, les inénarrables Nac Mac Feegles. Ah, les Nac Mac Feegles! Des lutins qui remettent en place les idées sur tout ce qu'on peut imaginer au sujet du peuple des fées. Ils sortent de leur terrier pour venir en aide à Tiphaine, victime d'un Rucheur (une horreur magique qui prend possession de ses victimes, les choisissant de préférence pleines de pouvoir), et sont appuyés dans cette tâche de la célèbre Mémé Ciredutemps.

Ce roman ne peut se limiter à l'intrigue: il faut parler des Feegles! Pour lesquels Pratchett a cette fois pensé à un lexique qui confirme ce que pensait tout lecteur du précédent opus: ils sont mal embouchés, braillards, et finalement fort simples à comprendre: tant qu'il y a du danger et de la boisson, ils touchent du doigt le bonheur absolu.

Un excellent Pratchett donc! Je l'ai même préféré au précédent, où la présence permanente du Causse avait un poids... presque oppressant. Ici, nous revenons à des valeurs sûres: de bonnes vieilles sorcières (parfois, des "michantes geiantes sorcières", pour tenter une traduction en Feegle), de la têtologie (même si elle n'est pas nommée ainsi), un univers magique parallèle où on suit tout ce qui se passe (oui, la bataille du précédent m'avait laissée perplexe).

A lire donc! Mais pas forcément pour découvrir l'auteur, trop de références échapperaient au profane et lui retireraient de la saveur ...
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Délires d'Orphée (C.Dufour)

2 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

S'il m'arrive de lire un bouquin en le trouvant merdique au possible, et de pourtant l'apprécier, l'inverse est, hélas, également possible: lire un roman excellent et m'y ennuyer.

Ce fut tristement la réalité avec Délires d'Orphée. J'adore ce que fait Catherine Dufour, elle ne m'avait jamais déçue jusqu'à maintenant... Mais je me suis vraiment ennuyée avec ce roman. L'histoire n'a rien d'extraordinaire, mais le style reste dense et travaillé, les références nombreuses et l'atmosphère une réussite.
Cette fois-ci, il s'agit d'une atmosphère de docks, glauque, humide et étouffante. Un chasseur de orphee.jpgbaleine est chargé par Van Helsing de retrouver une précieuse carapace de tortue, dérobée au maître et immensément dangereuse. Une histoire proche du roman gothique à l'ancienne, noire, sombre, sordide... 

Bien écrite. Mais non. Je ne m'y suis pas retrouvée. Le monde construit dans ce roman était bien présent et réaliste, peut-être est-ce justement parce qu'il m'a procuré un sentiment de malaise que j'étais heureuse d'en venir à bout.

Je me demandais il y a quelques mois si j'aimais ce que fait Di Rollo, avec qui je retrouve ce sentiment de dégoût et de malaise.Finalement, je me rends compte que oui. J'apprécie le sentiment de malaise qu'il procure: la réalité, aussi noire soit-elle, paraît toujours plus douce à la sortie d'un de ses ouvrages.

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Les Voyages de Gulliver (J.Swift)

2 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures classiques

Qu'il est bon de lire Swift!!!!!!!!! 
Oui, l'entousiasme revient à l'idée même d'en parler. J'aime beaucoup Voltaire aussi et je partais undefinedavec un a priori positif dans les Voyages de Gulliver. Je n'ai pas été déçue, loin de là.
Depuis Pratchett, il est rare qu'un livre me fasse rire, Swift, plus de deux siècles après avoir écrit, y parvient. Parce qu'il est ironique, tombe juste, écrit merveilleusement (enfin, je l'avoue: j'en ai lu la traduction), touche juste avec ses personnages...
Et Swift, comme d'autres à son époque, met en lumière des travers humains toujours visibles aujourd'hui. Son discours sur la corruption et l'intérêt des hommes pour l'argent (à Lilliput ou Brobdingnag?) est d'une actualité criante. Dont l'humanité devrait avoir honte si elle avait deux sous de valeurs morales.

Bref, je ne résumerai pas l'irrésumable. Swift est un foisonnement d'idées, de fraîcheur, d'humour... une vraie bouffée d'air qui se déguste à chaque page.

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Article 100: Géante Rouge n°9

2 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Un journal semi-littéraire

Pour ce 100eme article, beaucoup d'hésitation sur le titre à choisir parmi mes dernières lectures.
Puis finalement, le choix ne fut pas si compliqué en m'y penchant vraiment.

Géante Rouge est un fanzine peu connu, cela même parmi les lecteurs de SF, ce qui est fort dommage à mon avis. J'ai choisi de lui consacrer cet article pour de nombreuses raisons:
- histoire de la faire connaître un peu, puisqu'un peu de publicité ne fait jamais de mal.
- c'est un fanzine! Soit un truc fait par des passionnés, sans prétention aucune. Et j'ai pris l'habitude de le lire selon le même rituel sérieux que le Magazine Littéraire, auquel je suis fidèle.
- je trouve que ça fait du bien de lire des nouvelles d'amateurs, contemporaines...
- j'ai une histoire personnelle très forte avec GR. Aujourd'hui, concrètement, elle se "limite" à la chronique trimestrielle, et ma lecture attentive, mais GR m'a permis beaucoup... Je m'explique. 

Tout a commencé sur mon ancien blog. Par un article sur un des plus beaux romans du siècle à mon sens, La Horde du contrevent. En réaction à cet article, un message privé m'arriva, m'invitant à aller faire un tour sur le site d'un fanzine naissant, signé par un certain Pierre Gévart. MP auquel je répondit, quelques jours après un appel au secours suivit: ce fanzine encore en gestation attendait desespérément une critique de la Horde qui n'arrivait pas... 
Evènement anodin à première vue. Mais à l'origine d'un enchaînement merveilleux: par la suite, j'en osé envoyé une nouvelle, à peine aboutie. Juste pour voir. Aujourd'hui je la trouve affreuse et pleine de maladresses, mais je sais que c'est chose possible: être lue. Ecrire. Là, je vais être prétentieuse: mais cette bête nouvelle m'a fait prendre conscience qu'écrire n'était pas si compliqué que ça. En tous cas, c'est à ma portée. Bien écrire, par contre... Je ne sais pas encore si j'en suis capable.
Première nouvelle donc.
Puis, première convention. Premières rencontres (Olivier, j'en profite pour te saluer au passage! ainsi que ceux qui me reconnaîtront et dont l'ignore la lecture...),  premières retrouvailles lors des dernières Utopiales.
Première vraie publication sérieuse aussi, même si dans un domaine qui n'a rien à voir avec la SF.
Et cette décision qui a chamboué tant de choses l'an dernier: me lancer dans ce master...

Tout ça suite à un enchaînement que j'aurais été loin d'imaginer. Je ne dirais pas que tout vient de GR, mais il y contribue grandement.gr.jpg

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GeMs, Paradis artificiels (C.Guitteaud, I.Wenta)

2 Février 2008 , Rédigé par Angua Publié dans #Lectures SFF

Levée beaucoup trop tôt pour un samedi, je me dis qu'il est plus qe temps de remettre ce blog à jour! Les livres s'empilent, s'empilent et envahissent la pièce autour du bureau... et ce que je n'ai pas chroniqué dans ce blog n'y est pas pour rien.

Le second tome de GeMs, donc... 
Cela ne fera pas beaucoup avancer ceux qui ne le connaissent pas, mais il ressemble énormément au volume précédent. L'ambiance y est la même, les personnages aussi à une ou deux exceptions près. 
Quoi que, ces derniers évoluent: Gaïl et Gabriel admettent enfin leurs sentiments (il était temps!), un nouveau, androgyne, apparaît, loin d'être inintéressant...
L'action progresse elle aussi: la révolte de GeMs gronde sous les domes, la communauté d'EdeN continue à se developper...
Mais ce roman reste vraiment dans la continuité du précédent. Je sais qu'il n'était pas terminé à la publication du premier opus, et je en vois vraiment pas d'autre raison pour avoir divisé ce roman en épisode... à part peut-être la volonté de frustrer l'humble lecteur?
C'est peut-être une chance aussi. Si un volume de GeMs apporte un peu d'évasion, la trame de fond et les relations entre personnages restent cousus de grosses ficelles qui m'auraient lassée avant d'être venue à bout du petit millier de pages qui composera certainement la totalité de cette oeuvre.
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