Présentation

Recherche

Un jour, j'en parlerai...

 

Faut que je cause de:

 

Les Filles, Lori Lansens

Les Justes, Albert Camus

Hunger Games, T.3, de Suzanne Collins




Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 09:31

danse-miroir.jpgMise à jour expresse et tardive, mais pour une saga qui mérite toujours qu'on parle d'elle!

Un coup de mou ces dernières semaines m'a fait remettre le nez dans l'univers de Miles Vorkosigan. Comme pour chaque billet sur le sujet, je conseillerais à qui ne connait pas encore la série de filer vers Cordelia Vorkosigan (premier tome dans l'ordre chronologique des évènements, ordre différent de celui de la publication) et de se méfier de ce qui suit, qui sera court mais spoilant.

 

La danse du miroir nous donne l'occasion de retrouver Mark, le clone jumeau apparu pour la première fois dans Un Clone encombrant. Mark s'y était vu offrir sa liberté, malgré un fort reste d'amertume vis à vis de ceux qui lui ont donné vie. Plus que tout, il veut se venger de l'ensemble de Jackson et pour cela... prend la place de Miles à la tête des mercenaires Dendarii pour y organiser un raid. Tout de même moins doué que son frère, il organise une expédition qui tourne mal dont Miles vient le tirer au prix de sa vie. Si un caisson de secours traîne dans les environs, il est possible de ne pas être vraiment mort, si on a sous la main un bon médecin. Enfin, si on ne perd pas le caisson en cours de route... le personnage de Mark s'y étoffe, devenant vraiment autre chose que la marionnette croisée précédemment, y gagne en humanité et devient attachant à son tour.

 

Memory se situe peu après La Danse du Miroir. Miles a repris du service chez les Dendarii, cachant les séquelles de son memory.jpgaccident jacksionnien tant que possible, c'est-à-dire jusqu'au jour où il est pris de convulsions lors d'un sauvetage et tire sur l'homme à ramener sans pouvoir le contrôler. Aller simple pour Barrayar où l'attendent les foudres d'Ilyan, chef de la SecImp, et fin des Dendarii à cause d'un rapport passant sous silence l'évènement. Miles reprend la vie d'un planétaire, d'un jeune noble Vor et on s'y ennuierait presque avec lui, car si l'adrénaline monte encore, le suspens est bien plus ténu ici.

 

La série s'essouffle peut-être un peu avec ces deux tomes, mais on les lit néanmoins toujours avec plaisir. Ce plaisir des vieux amis retrouvés, sans prise de tête, où on est sûr d'un ensemble qui tient plutôt la route même si on se doute que les choses finiront bien.

 

Je signale d'ailleurs que les éditions J'ai Lu font renaitre de ses cendres la collections Millénaires (qui publia du bon!) et annonce une premier tome de l'intégrale des Vorkosigan, ainsi qu'un inédit dans les semaines à venir. Ne les manquez pas, certains tomes restent introuvables à prix honnête!

 

Par Angua - Publié dans : Lectures SFF
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 13:04

kushiel-2.jpgJe n'en dirai qu'une chose: enfin fini!

Globalement, je gardais un bon souvenir du premier tome, et c'est avec plaisir que je m'attendais à retrouver les personnages principaux. Pour éviter les spoilers, passez votre chemin, et si vous êtes curieux, allez voir du côté de mon avis sur le précédent volume!

Phèdre no Delaunay, maintenant comtesse de Montrève, pourrait couler des jours heureux auprès de Joscelin, qui a quitté l'ordre des Cassilins pour elle. Or, le premier opus se terminant par l'arrivée d'un colis plus qu'inquiétant: Mélisande, ennemie de toujours, lui faisait parvenir son manteau sangoire... avertissement, signe que tout n'était pas terminé et que la sécurité  n'était pas encore totalement assurée en Terre d'Ange. Fidèle à sa reine, Phèdre décide de rejoindre la cité d'Elua et de reprendre le service de Namaa (comprendre: monnayer ses charmes, fort prisés et fort chers), ce qui est un véritable traumatisme pour Joscelin.

Nous retrouvons l'atmosphère d'Elua, le faste des soirées de la noblesse et la sensualité de la cour de Terre d'Ange, toujours dans une ambiance de complots et de mystères entretenus, car l'enquête est rude pour découvrir ce qu'il est advenu de Mélisande lors de sa fuite. Phèdre finit par prendre le chemin de la Sérénissima, où elle est sûre de la retrouver, et d'identifier par la même occasion les traîtres à son pays. Et c'est ainsi que nous plongeons à nouveau dans le roman d'aventures, riches en rebondissements, comme le premier tome nous y avait préparé...

Encore une fois, on se laisse emporter dans ce roman, et la jonction, même deux ans après la lecture du précédent tome se fait facilement par les nombreux rappels aux évènements passés. Toutefois, le texte pêche aussi par ce qui aurait dû être une qualité: un rappel, ça va, deux, trois ou plus... que de paragraphes redondants, hélas! Certes, il faut bien ménager le suspens, et l'épaisseur de l'univers se tisse ainsi, mais trop, c'est trop, et il m'a fallu attendre la moitié du volume à peu près pour enfin voir opérer la magie des page-turner, que j'ai retrouvé avec plaisir. Sans parler de la relecture de la carte de l'Europe, nous passons cette fois par une Grèce fantasmée, où on croise une prêtresse du nom de Pasiphaé... et oui, rien que ça!

A ne pas négliger néanmoins, si vous avez aimé le premier...

Par Angua - Publié dans : Lectures SFF
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 11:43

eternelle-jeunesse.jpgLecture commencée sur le salon (c'est vrai, quel meilleur endroit pour lire qu'au milieu des bouquins?), et terminée rapidement, dont il serait dommage que je ne parle pas!

 

Très vite, j'ai eu la même impression qu'en lisant Magiciennes et Sorciers, l'anthologie des Imaginales, à savoir que les anthologies thématiques liées à un évènement... c'est bien joli, mais bien aléatoire aussi.

Un premier texte sympathique mais sans plus ("L'Illusion noire" de Julie Blanc, ça ne s'invente pas), d'une auteure âgée de 16 ans. Bon, le thème est classique, on sent la jeunesse dans l'écriture, mais ce premier essai me parait encourageant. Un second, qui empile poncifs et clichés gothiques ("Strip-poker", de Peggy Van Peteghem), me donne envie de ne pas persister, mais j'ai décidé d'être pugnace face aux recueils d'auteurs différents... et en continuant par les derniers textes, je m'en suis félicitée. "My Generation" de Lucie Chenu fait froid dans le dos, revisite le mythe de la jeunesse éternelle cablée, mêlant Eros et Thanatos bien plus habilement que le second texte du recueil et laisse une impression... de malaise. Malaise que ne vient pas annuler la dernière nouvelle, "Y a-t-il une vie après le lycée?", de Vincent Mondiot, peut-être le texte le plus réussi de tous.

Notons également "Issu de la glaise" de Jean Milleman, qui parvient à créer un golem aussi beau que fascinant ou "Nouvelle science" d'Eris et Sandman, deux textes bien différents, faisant surgir l'idée de vie éternelle du fin fond du terroir pour l'un et des IA pour l'autre...

 

Un recueil finalement réussi, malgré l'impression que laissent les textes qui l'ouvrent, et l'occasion de découvrir des auteurs qui ont piqué ma curiosité. D'ailleurs, je cherche encore ce que j'avais déjà lu de Jean-Michel Calvez, mais je suis sûre que ce n'était pas mon premier texte de lui!

Par Angua - Publié dans : Lectures SFF
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 15:04

capucin-1.jpgLe père de Capucin a été tragiquement blessé lors d'un tournoi par un mystérieux chevalier fort peu sympathique... sa famille doit abandonner le chateau qui n'est plus protégé et se réfugie au fin des bois, Capucin se voit envoyé par sa mère gagner l'argent de la famille... lui, fils de chevalier, travailler? Que nenni. Non seulement, il décide de faire fortune, mais aussi de venger son père. Quitte à glisser sur la mauvaise pente...

 

Bon, je n'ai pas trop envie de m'étendre sur cette BD qui piquait pourtant ma curiosité. Le dessin est extrêmement agréable, les couleurs festives (psychédéliques, même) et j'adore l'univers visuel de cet album. Mais... il y a un "mais", qui m'est tout personnel. Nous voilà à nouveau dans un univers médiéval inspiré de la cours du roi Arthur (le vil chevalier n'est autre que son demi-frère, bien décidé à récupérer le trône dont il s'estime spolié), et très honnêtement, je n'y arrive plus. les chevaliers, les tournois, Arthur, Merlin, je les aime bien, mais n'en jetez plus chez moi, le cours est pleine et je dis chaque fois que je ferais mieux de (re)lire Chrétien de Troyes et consorts.

Toutefois, si vous aimez cet univers... Capucin devrait vous régaler!

Par Angua - Publié dans : Lectures curieuses
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 00:06

peut-on-voyager.jpgIl faut parfois sa poser de vraies questions sur la Vie, l'Univers et le Reste. S'il y en a une qui me revient souvent (entre: "combien de poils y a-t-il sur le dos de ce chat?" et "qu'est-ce que c'est que ce hiéroglyphe sur cette copie, on dirait un mot, mais lequel?"), c'est bien celle du voyage dans le temps.

Ces derniers temps, elle me titille si sérieusement que je pensais m'attaquer à un titre comme la Physique Quantique pour les Nuls, mais il m'effraie encore un peu.

Un petit format, voilà qui était idéal.

Et... et en fait, un trop petit format qui me laisse sur ma faim.

L'auteur a le mérite d'utiliser des termes clairs, d'éviter le jargon et d'apporter des réponses simples. Il rappelle des situations qui ont fait le coeur de romans de SF (le fameux paradoxe du meurtre du grand-père)et... bon, honnêtement, ces exemples m'étaient tous familiers et j'aurais aimé davantage de théorie. Peut-être sont-ce aussi ces explications qui permettront au novice total dans ce type d'interrogations de s'y retrouver.

Toutefois, à trop vouloir simplifier les questions, on s'en pose sacrément davantage au final. Par exemple, lorsqu'il affirme que nous sommes dans "un monde quantique et non un monde classique". Je suis prête à le croire (littéraire de formation, rappelez-vous), mais, enfin, berdol de bon sang, quelle est la différence entre les deux? Eh bien figurez-vous que j'ai compris la réponse dans un vieux bouquin de 1984, donc pas franchement d'actualité, ni très avenant, dont je compte bien revenir vous parler... croyez-le ou non, je me mets à la physique quantique!

 

En tout cas, un format agréable et un ensemble clair, Les Petites Pommes du Savoir du Pommier est  une collection qui donne envie de s'interroger (pas seulement parce qu'on trouve dans son catalogue un titre comme Algues, lapins, termites, quelles espèces nous menacent? dont je ris encore)

Par Angua - Publié dans : Lectures curieuses
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés