Vendredi 11 septembre 2009
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Il est des classiques qu'il est nécessaire de lire, car ils font partie de l'imaginaire commun. Des représentations de ce ameux personnages à la double personnalité, j'en
connaissais pléthore, mais jamais (honte à moi), je n'avais lu l'oeuvre des origines.
C'est maintenant chose faite!
Et ce fut une lecture agréablement surprenante. J'ignorais tout de M. Utterson, par exemple, essentiel témoin du drame du docteur, comme de M.Enfield, l'ami qui lui raconte l'une des frasques de
Hyde à laquelle il a assisté. Par contre, la porte dérobée permettant à la créature d'entrer en toute discrétion chez le docteur, de Lanyon, celui qui sait et n'ose l'avouer, et enfin de
Jekyll...
Pas de résumé donc, car c'est une oeuvre à lire, et une excellente!
Cette fois encore, merci au groupe Ebooks libres et gratuits!
Par Angua
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Dimanche 30 août 2009
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2009
21:30
Le temps des
vacances... vacances qui n'en furent pas vraiment cette année. J'ai presque honte, mais si je suis lucide, je n'avais pas le choix! Il me FALLAIT de ces romans qui se lisent entre deux heures et
minuit, puisque c'était mon créneau de lecture. Incncevable pour toute
la bonne grosse littérature classique qui m'attendait (et attend toujours, puisqu'on en parle).
Le temps des découvertes. Une nouvelle bibliothèque municipale, par exemple. Où je tâtonne en cherchant des auteurs connus, histoire de jauger les lieux.
Et qui trouve-t-on près de Gaiman? Hum, qui? Gabaldon. Diana de son prénom.
J'avais lu le premier tome du Chardon et le Tartan par curiosité (d'aucuns en disaient que c'était "vachement bien"), emprunté en biblio. Constaté qu'effectivement, ça se lisait vachement
bien. Limite addictif. Du coup, faute d'un service public pourvu, acheté le second d'occasion (et revendu, grands dieux! Moi, garder ça dans mes étagères?Non, impossible, jamais je ne relirai un
truc pareil). Et là... je me suis trouvée nez à nez avec l'intégralité de la série. Du coup, j'ai cédé à la tentation, à ma très grande honte.
J'aurais bien envie de dire que cette série, c'est un truc d'initié(E)s. Deux possibilités: vous connaissez (et je risque de vous spoiler), ou vous ne connaissez pas (vous passez à côté de quelque
chose).
Soyons pédagogiques: Claire, infirmière en 1948, se retrouve projetée deux siècles plus tôt dans les Highlands, où elle se trouve mariée à Jamie, fier guerrier écossais. (voilà, en gros le point de
départ des deux premiers tomes). De là roman d'aventures (à touches sentimentales, il faut l'avouer) aux multiples rebondissements, souvent attendus, mais haletants, et en plus documentés d'un
point de vue historique.
Ici commence la zone "Spoilers"! Arrière, toi qui ne veut pas savoir!
Vingt ans après, Claire sait que Jamie n'est pas mort... et retourne le retrouver. A Edimburg cette fois, sous l'identité d'un honnête imprimeur, qui l'entraîne dès leurs retrouvailles vers une
maison close où il semblerait qu'il ait ses habitudes. En effet, Jamie est également devenu contrebandier, entraînant à sa suite Petit Ian et l'inénarrable Fergus! Ahhh... quand je pense que Jamie
fait fantasmer, je me dis qu'en lisant entre les lignes, le petit français est vraiment un personnage fascinant...
Un peu plus tard, les voilà tous partis à travers l'Atlantique, en route vers la Jamaïque et à la poursuite de pirates.
Bref. Une pure détente. Qui demande tellement peu d'efforts de réflexion que les heures nocturnes sont passées sans que mes yeux ne se ferment, et que paf! l'horreur s'est produite. mes yeux sont
tombés sur la 4e de couv qui prétendait qu'un seul tome suivait Le voyage! Horreur! Il a donc fallu que j'aille vérifier. Et voilà comment je suis rentrée avec le tome VI. Foutre
alors.
Lire cette série tient de la toxicomanie. Maintenant que je suis partie, Poppy Z.Brite va encore devoir attendre! Mais je ne désespère, je me fixe des objectifs simples, et je devrais rapidement
être venue à bout des Tambours de l'automne...
Par Angua
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Jeudi 27 août 2009
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2009
15:15
Préparation de la rentrée, au cas improbable où j'aurais des 6e... c'est ce que je me disais du moins en empruntant cette édition. C'est vrai, pour une
relecture, autant voir ce qu'on peut trouver en version illustrée, surtout s'il avère que des illustrations peuvent être utilisées en classe.
Est-il nécessaire, sinon possible, de résumer Alice au pays des Merveilles? On la connaît tous! Tellement bien pour ma part, que ma lecture en VO (qui doit remonter au lycée), s'était
totalement amalgamée avec celle de De l'autre côté du miroir et de l'animé de Walt. Une mise à jour s'imposait réellement.
Reprenons, donc.
Alice s'ennuie avec sa soeur qui lit un livre sans dialogue ni image au bord de l'eau, quand elle voit passer le fameux lapin blanc. Elle le suit, chute vertigineuse s'ensuit, et la voilà à manger
et boire diverses choses qui la font grandir et rétrécir à tour de rôle, entraînant foule de rencontres aussi improbables qu'une chenille à pipe, le Chapelier, le lièvre de Mars, la reine de coeur
et le célèbre chat du Cheshire.
J'ai (re)découvert qu'ils n'étaient pas les seuls à donner l'impression d'ingérer des substances aux effets curieux. Aucun souvenir de Simon le lézard par exemple (m'enfin! le jardinier du lapin!
Juré dans le procès final!), ni de la Tortue Grimace.
Par contre, des personages venus de la suite à foison m'étaient restés à l'esprit...
Une lecture nécessaire aussi dans la mesure où j'y ai posé mon regard d'adulte, ce qui était loin d'être le cas à l'époque précédente. Pour découvrir... qu'Alice est un archétype de la petite fille
victorienne, propre sur elle, correcte et polie quasiment en toutes circonstances. Que nombre d'anecdotes peuvent être comprises à plusieurs niveaux (le bébé cochon, par exemple)... un ton général
qui m'a fait froid dans le dos, un sorte de malaise s'est peu à peu installé pour rester.
Moralité? Maintenant que je sais que j'aurai des 6e, je sais aussi qui nous étudierons les Contes de Perrault. Pour de multiples raisons, mais surtout... parce qu'une étude approfondie d'Alice
comme elle peut l'être à l'arrivée au collège, je m'en sens incapable, j'aurais besoin de m'y pencher des semaines entières, et encore, pour des étudiants...
Une remarque toutefois sur les choix de traduction (expliqués en fin de volume): le parti-pris de tout franciser m'a laissée perplexe... le choix d'une édition pour la jeunesse n'était peut-être
finalement pas très pertinent.
Par Angua
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Jeudi 20 août 2009
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2009
13:52
Enfin, j'ai terminé Les Derniers jours de Pompéi! Non que ce soit une lecture pénible, bien au contraire, mais déménager et faire le manoeuvre sur le chantier dans lequel nous
vivons toute la journée... ça laisse peu de temps. Surtout quand je m'effondre lamentablement une fois arrivée dans mon lit. D'ailleurs je n'ai même pas encore fii le Magazine Littéraire de l'été,
c'est vous dire...
Sans ce fameux déménagement, je n'aurais peut-être pas lu ce roman d'ailleurs, téléchargé un jour de quête pour mon e-book, qui reste un merveilleux objet pour les périodes de panne. Comprenez
d'absence de livres sous la main, les trois mis de côté avec le Grand Emballage ne m'attiraient pas plus que ça, non, lire Le Guide de Survie en territoire zombie en plein chambardement,
ça ne me paraissait pas judicieux.
Les derniers jours de Pompéi est un roman dit "archéologique", comprenez qu'il a été écrit dans une période d'engouement et de découverte du site. Site visité voilà quelques années, qui m'avait
complètement fascinée... c'est donc une lecture que je comptais faire un jour.
Il s'agit d'un pur roman dans les usages du XIXe, l'auteur cite d'ailleurs Walter Scott dans les dernières pages, lequel explique s'inspirer du cadre pour toutefois mettre en scène des attitudes
son siècle. Ici, nous rencontrons Glaucus, Grec installé à Pompéi, qui tombe amoureux de la belle Ione. Or, son tuteur, Arbacès, a des vues sur celle-ci... et c'est sans compter sur la jalousie de
Julia, fille de Diomède (dont le buste authentique aurait inspiré
Arria Marcella à
Théophile Gautier), ou sur l'amour de Nydia, bouquetière aveugle. C'est belle et bien une histoire d'amour que nous raconte l'auteur, dans un style romanesque des plus classiques, des gentils, des
méchants, de nobles sentiments... et la catastrophe en toile de fond.
Je comprends que ce roman soit plus au moins tombé aux oubliettes, mais sa lecture en reste néanmoins bien agréable. Et m'a donné l'occasion de me repencher sur mes (maigres) connaissances
d'histoire ancienne, et de me plonger à nouveau dans un guide sur Pompéi... peut-être une autre raison qui m'a fait traîner!
Par Angua
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Mardi 11 août 2009
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2009
00:15
Non, mon cerveau n'a pas fondu au point de me limiter à la bit-litt. Bon, il s'avère que c'était le cas il y a une quinzaine de jours, quand je vivais l'horreur absolue de voir tous mes
livres encartonnés et que je suis allée supplier les gentilles bibliothécaires qui sont mes nouvelles voisines de bien vouloir m'inscrire sans justificatif de domicile (oui, mesdames, je viens tout
juste d'emménager, donc, non, pas encore de facture EDF... objet qui arrive ceci dit rapidement pour nous informer qu'une vingtaine d'euros vont être prélevés, suite au coup de fil au tarif
prohibitif pour informer ces affameurs qu'un changement de nom serait le bienvenu sur notre ligne. Non que je tienne à payer. Juste à avoir le courant).
Bref.
Toujours est-il qu'il me fallait un truc simple. Parfois, j'ai envie de roman, de SF bien prise de tête, ou encore de Pratchett, là, que nenni! Un truc simple, n'importe lequel.
C'est d'ailleurs pour ça que j'ai attaqué par Capture, deuxième volet des aventures de... heu... Elena, unique femme loup-garou connue (heureusement que je n'ai pas été si prompte à le
rendre qu'à l'emprunter et le lire!).
Avertissement: si vous avez des vélléités de lire la série, arrêtez-vous ici. J'attaque par le résumé du tome 2, directement.
Nous voilà donc face à Elena, coincée dans un avion pour aller rencontrer un vendeur d'informations précieuses concernant les loup-garous. Bien sûr, tout le monde sait que ça n'existe pas. Mais la
meute est organisée et veilel au grain, se penchant sur tout ce qui peut être trouvé et risquerait de la faire sortir de l'ombre.
Elena fait ainsi la rencontre de deux femmes qui se prétendent sorcières... et s'avèrent l'être. L'annonce passée visait justement à attirer l'attention des loup-garous pour les mettre en garde: un
organisme mal identifié capture les créatures dans leur genre!
Et devinez quoi, avec un titre pareil?
Au risque de faire la critique de haut niveau, je ne dirais qu'une chose: ce n'est pas mal fichu du tout, ce bouquin.
Objectif zéro prise de tête atteint, et avec un réel plaisir cette fois (non vraiment, oubliez Anita Blake), même si l'ensemble est bien prévisible, Kelley Armstrong sait ménager son suspens dans
ce style typiquement anglo-saxon qui fait s'accélérer les rythmes et attendre la fin avec impatience, même si on se doute bien de ce qu'elle nous réserve.
Rassurez-vous, les prochaines notes vont enfin revenir à des choses sérieuses: j'avance, lentement, mais sûrement dans les Derniers jours de Pompéi. Idéal après une journée à décaper du vieux
volet.
Par Angua
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